Echapper à la comédie télévisuelle d’hier soir, m’a obligé ce matin à capter les radios et les infos sur le net. Il me paraît clair que le président n’a leurré personne, sauf le CSA.
Si je me réfère au rendu journalistique de ce jour, y compris les gauchistes, J .M. Sylvestre et Claire Chazal ont été déçu par la prestation de leur ami président. Un bon point cependant à Mme Chazal qui aurait résisté aux menaces du président, lorsque par deux fois elle a cité les copiés/collés, volés dans le programme de François Hollande.

Mr le président, à quoi bon citer les qualités de l’Allemagne socialiste de Schröder, si vous continuez en France à privilégier la même caste aux dépends des moins favorisés ? Qui peut croire qu’augmenter la TVA n’abaissera pas le pouvoir d’achat des français ? Quelle mouche a piqué ce Zébulon pour que sans crier gare, il décide seul d’accroître de 30% les surfaces bétonnées en France ? Oubliant au passage que certaines lois sont contraires à cette idée ! Même des élus de droite s’opposent à cette folie qui n’apportera rien aux sans-logis, mais favorisera encore les investisseurs !
Adieu le code du travail et les 35H pourtant déjà presque totalement éliminées. En effet par le biais d’accords conclus dans chaque entreprise et qui de l’aveu même du président, prendraient le pas sur le droit national !!! Ce serait encore la part belle à la puissance des patrons qui embauchent qui ils veulent, comme ils le veulent… Travailler à Marseille, Bordeaux ou Paris aux mêmes tâches, ne serait plus comparable financièrement mais surtout, plus soumis au même droit. Le code du travail sera ainsi réduit à néant car ni le législateur, ni les partenaires sociaux, ni les salariés ne possèderont de référence pour négocier. Le MEDEF et la finance, déjà très gâtés, sont ainsi grassement payés pour leur contribution politique au bling-bling du Fouquet’s puisque, à l’abandon du droit du Travail et à la TVA payée par les consommateurs s’ajoutent les cotisations familiales qui seront transférées au budget de l’état et donc aux contribuables que nous sommes. La compétitivité des entreprises a bon dos puisque d’un côté pour les patrons « on » caresse et pour l’autre les salariés, « on » charge la mule ! Avant son départ, l’artiste souhaite visiblement bruler la terre derrière lui.

J’ai beau chercher une raison à cette tragédie politique, je n’en vois aucune. Cet homme est aux abois et le sauve qui peut a débuté. Je comprends aujourd’hui pourquoi des leaders comme Juppé, Villepin ou Bayrou sont inquiets de la tournure que prennent les évènements. Ils ont cautionné, la politique étrangère pro américaine jusqu’à réintégrer l’OTAN, nos morts en Afghanistan, une police désorientée et incitée aux excès par un ministre plus loubard que citoyen, un chômage délirant, des déficits vertigineux, des banques avides de profit, une solidarité républicaine abandonnée, une politique de santé mortifère, une industrie à l’agonie, l’abandon de la lutte pour l’environnement et enfin une démocratie moribonde face à des médias réquisitionnés. Pourquoi ne pas le dire ? Au-delà des risques majeurs que cet homme fait prendre à notre nation, il existe d’autres hommes et femmes qui à gauche et à droite, proposent de changer les choses maintenant.
Républicain depuis toujours, j’ai toujours pensé que le président élu ne pouvait être que le président de tous les français. Pour la première fois, je pense le contraire. A force de dresser les français les uns contre les autres, cet homme risque de casser ce qui nous a rassemblés aux pires moments de notre histoire. « L’amour de notre nation souveraine et de sa république unie et indivisible ».
Il n’est bien sûr plus question d’un bord politique ou l’autre, il est urgent de sauver notre pays du naufrage démocratique et économique après cinq années de sarkozysme.
François Hollande a raison. Qui aujourd’hui peut encore dire que ses enfants connaîtront une vie meilleure que celle que nous avons connue ? Le président actuel ne doit pas seulement se contenter de reprendre les idées du candidat Hollande, il doit aussi comprendre qu’il se grandirait en ne sacrifiant pas le pays sur l’autel de son ivresse du pouvoir. Il nous faut un président normal qui laisse le gouvernement gouverner et l’assemblée légiférer. Plus jamais de pouvoir arbitraire qui sous couvert de la crise, cache en vérité l’absence de démocratie et la main mise autoritaire sur la mère de toutes les démocraties de la planète.
Finalement, hier soir je n’ai pas regardé la télévision, alors que Zorro le seul vrai héros masqué, passait sur la seule chaîne encore dispo-libre. J’ai eu tort, car ce n’est jamais par hasard que Zorro arrive pour punir le vilain menteur ! Allez camarades citoyens, encore 90 jours et si ce n’est le soleil, à coup sur le printemps lui sera présent le 6 mai prochain ! Patience….
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Un partenaire de gauche parle du candidat socialiste comme d’un « capitaine
de pédalo ». Etonnant ce langage violent qui ressemble aux saillies de JM Le Pen. Qu’est-ce qui motive cet énergumène qui doit trente années de sa carrière au PS et qui méprise à ce point le
choix de millions de français lors d’une primaire qui a redonné le pouvoir et l’expression aux citoyens. J’ai eu tort en son temps de reconnaître à la fois le charisme, l’engagement et les
qualités intellectuelles du soldat Mélenchon. Je dirais que le Front lui est monté à la tête et qu’il va détruire le capital électoral restant du pauvre parti communiste dont le malheureux
Laurent, ne favorise déjà pas le renouvellement des forces. Les militants communistes ne sont pas dans le culte de la personnalité qu’impose le braillard du parti de gauche et les électeurs qui
votent communiste n’attendent pas après les oukases et les saillies verbales pour changer leur sort dans la crise actuelle. Décidément la haine et le plaisir indéniable que prend JL Mélenchon à
insulter et vociférer pour exister, me rappelle sérieusement un petit personnage à moustache et manteau de cuir qui à I
