Lundi 3 mars 2008
On aura vraiment pu lire ou entendre les propos les plus impudents durant cette campagne. Le dernier tract/courrier de F.Bernardini atteint les sommets. Comment faire confiance à un homme capable de mentir avec autant de facilité et d'arrogance ?
Passons sur le manque d’élégance de s’approprier les mérites personnels d’ un grand nombre de réalisations effectuées sous les mandats de notre maire Jacques Siffre, et attachons nous à toutes les inexacitudes.
« La construction de nouveaux quartiers s’est faite dans une harmonie environnementale avec une physionomie humaine ». Sans doute est-ce pour cela que tous les nouveaux quartiers ne bénéficient à ce jour d’aucun équipement collectif.
« La diversté des services… a signé une vision sociale et solidaire ». Ce qu’explique très bien le constat établi dans le cadre du contrat urbain de cohésion sociale qui tire le signal d’alarme sur la perte de lien social dans certains quartiers.
« Aucun grand équipement ne fut érigé sur la commune depuis 2002 ». C’est oublier la maison de quartier de Trigance, la cuisine centrale ou la première tranche de la plaine des sports René Davini avec ses terrains de tennis. C’est oublier surtout qu’une grande partie des crédits d’investissement ont été utilisés pour rénover tous les équipements qu’il nous avait laissés en très mauvais état.
« Le centre ville connaît une telle dégradation… » Mais qui a obligé la Maire actuelle à interrompre les travaux de rénovation des rues, à stopper l’opération publique de rénovation de l’habitat ou le Fisac pour les commerçants, à laisser la voiture envahir la seule zone piétonne ?
Concernant les finances communales : « aux 2MF laissés en caisse par mes soins, Nicole Joulia a trouvé un passif de 4M d’€ ». Un énorme mensonge. Car les deux exercices dont il a eu la responsabilité se sont soldés par des résultats déficitaires qui ont réduit d’un quart les excédents laissés par monsieur Laugier et que la majorité de madame Joulia a voté un compte administratif 2006 (gestion de Michel Caillat) qui laissait un excédent de clôture de 3,2 M€.
« Un recrutement exceptionnel de 128 agents ». Ce sont en fait, pour l’essentiel, des emplois correspondant à des propositions faites par N.Joulia (accueil péri-scolaire) ou M.Giniès (aides ménagères) et qui étaient déjà payés, indirectement, par le budget communal.
Et nous devrions accepter cette façon de mépriser les gens en pensant qu’ils sont prêts à croire n’importe quoi !
La grande aventure qu’il nous propose est en fait un avenir aventureux… et inquiétant pour nos futurs impôts.
par Alain Detavernier publié dans : Petites manoeuvres de campagne
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Jeudi 28 février 2008
« L’homme politique, énergique et bouillonnant, était pressé, très pressé, trop pressé pour respecter toutes les règles s’imposant à un élu ». Ce n’est pas nous qui le disons, c’est La Provence du 28 février.
La tentative complaisante du journal La Provence pour tenter de redresser la situation plus que compromise de la campagne électorale de F.Bernardini, du coup, rate son objectif.
Outre que cela  ne réussira pas à effacer la médiocre prestation télévisée de la veille, ce terrible début d’article rappelle une triste réalité : la désinvolture envers les règles élémentaires de démocratie.

D’autant plus que l’homme n’a pas changé, comme le montre sa campagne actuelle : colistiers d’autres listes intimidés jusque chez eux pour se retirer, violentes altercations verbales en pleine rue, tracts non signés mais distribués par ses équipes et méprisants envers ses concurrents, tracts distribués en même temps que la revue municipale, utilisation de moyens d’affichages strictement interdits, responsable du service municipal des élections déplacée à moins d’un mois du scrutin, blog de soutien complaisant qui ne cherche qu’à salir les personnes sans jamais développer une seule idée..., la liste est longue (étayée par plusieurs constats d’huissiers) pour attester de ces dérives.
Révélation, s’il en était besoin, d’un grand désarroi et d’une inquiétude croissante.

Sa défaite quasi programmée doit rassurer les Istréens.
Elle leur évitera un retour aux urnes dans quelques mois, pour cause d’annulation certaine du scrutin s’il advenait qu’il soit élu le 16 mars.
Heureusement, les Istréens ont de plus en plus de bon sens et ne supportent plus d’être manipulés.
par Alain Detavernier publié dans : Petites manoeuvres de campagne
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Samedi 16 février 2008
 Le désarroi ne fait que grandir pour le grand Istres, aujourd’hui en grande détresse.
A peine venons nous de vous signaler le courrier affligeant de madame le Maire au président de Ouest Provence, relatif au logo de l’intercommunalité, que celle-ci récidive.

Alain Detavernier vient donc de recevoir une assignation en référé pour « utilisation illégitime du logo de la commune ».
Preuve (?) à l’appui, la photo d’une plaque que l’on peut trouver sur toutes les façades des écoles de la ville rappelant la devise de notre pays « Liberté, Egalité, Fraternité » et où figure également le logo de la ville.
Quelle meilleure façon d’illustrer la volonté d’un engagement citoyen ?
Mais s’en est trop pour notre équipe en grand désarroi.
Pour eux, rappeler cet engagement citoyen fort s’apparente à « du parasitisme électoral ». Chacun jugera de l’élégance de ce propos !

Rappelons, pour mémoire, qu’il y a quelques années A.detavernier avait demandé que cette devise soit remise au fronton de la mairie et que cette demande avait reçu une fin de non recevoir  de la part de… F.Bernardini.
Faut-il qu’un grand climat de défaite règne autour de cette grande liste pour en arriver à de telles extrémités.
Signalons également, au passage, qu’une candidate à l’élection municipale utilise, sans état d’âme,  le budget de la ville pour tenter de contrarier un autre candidat à cette élection.

Tout cela est bien pathétique !

par Alain Detavernier publié dans : Petites manoeuvres de campagne
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Vendredi 15 février 2008
Depuis un peu plus d’un an, nous avons vécu la dégradation constante des relations entre la ville d’Istres et Ouest Provence, nos élus majoritaires se résignant à appliquer la tactique politicienne imposée par F.Bernardini pour pourrir ces relations.
L’objectif dérisoire de cette mascarade : faire croire que les istréens étaient maltraités afin d’arriver ensuite comme le sauveur.

Nous pensions avoir atteint les limites du ridicule.
Il restait un épisode, à l’initiative de Nicole Joulia. Nous venons d’apprendre son intervention auprès du président de l’intercommunalité, offusquée que sur notre programme apparaisse un logo de Ouest Provence. (Il s’agit en fait de la photo d’un panneau de chantier…que l’on n’imagine pas être classé secret défense !)
Ainsi donc, après avoir accusé l’intercommunalité de tous les maux, F.Bernardini et sa colistière considèrent que, signaler la part prise par Ouest Provence dans les investissements de la ville d’Istres, serait une mesure déloyale à leur égard dans la campagne électorale.

Drôle de conception de la place de l’intercommunalité dans le développement de la ville d’Istres et inquiétude réelle pour l’avenir s’ils étaient élus en mars.
Il n’en sera rien, heureusement.
Et nous appliquerons notre programme qui prône un retour à un partenariat intercommunal fructueux.
Nous pourrons ainsi retrouver une cohésion forte entre nos six villes, indispensable pour faire front contre les tentations de hold-up financier de notre voisin marseillais.
par Alain Detavernier publié dans : Petites manoeuvres de campagne
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Mercredi 6 février 2008
Pardonnez-nous cette petite faiblesse. Même si nous savons que cela n’intéresse que très peu d’Istréens, nous ne pouvons résister à l’envie de vous narrer par le menu cette petite péripétie désopilante.

Or donc, samedi dernier, nous diffusions un tract relatant en détail un certain nombre de pratiques anti-démocratiques constatées ces dernières semaines.
Réaction immédiate de notre ami Nicolas.
Scandalisé par les injustices envers le personnel municipal ? Courroucé par les tentatives de museler la presse ?
Que nenni ! Juste « agacé » que figure sur ce tract le logo du PCF.


Connaissant l’inclinaison pour les coups tordus en période électorale de François Bernardini, nous ne doutions pas de la suite.
Qui arriva dès mardi, avec la distribution d’un tract, soi-disant du PCF, pour dénoncer une supposée usurpation de logo.
Publié immédiatement sur un blog et distribué, disent-ils, dans toute la ville (donc pas par les militants communistes).


Dès 20h47, réaction du même Nicolas sur ce blog : « Petit problème, la section n’a pas sorti ce tract ».
Ah, mais alors qui ?
Très vite, à 22h30, Nicolas rectifiait le tir et publiait sur son propre blog le fameux tract « du PCF ». On avait dû lui dire entre temps qu’en fait, il en était l’un des rédacteurs.
A l’insu de son plein grès en quelque sorte !


Bon tout ça n’est pas très passionnant, mais montre bien qu’ils ne savent plus où donner de la tête.
Ce qui est plutôt amusant.

Redevenons sérieux un moment.

Voici ce que disait très clairement Jean-Marc Coppola (1er secrétaire de la fédération des BduR du PCF) y a une quinzaine de jours, dans un fax adressé à Alain Detavernier :

« …Concernant la commune d’Istres : le Conseil départemental décide de soutenir la liste conduite par Detavernier, présentée par la fédération du PS.
Quelles que soient les raisons qui ont conduit à la division de la gauche à Istres, la règle qui consiste à reconnaître la liste présentée ou soutenue par l’organisation est la seule qui peut avoir l’aval de notre Fédération… »
par Alain Detavernier publié dans : Petites manoeuvres de campagne
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Vendredi 1 février 2008
Nous vous parlions hier de démocratie. On ne croyait pas si bien dire.
Les lecteurs habituels de La Provence auront remarqué que depuis deux jours, les signatures habituelles des articles ont changé. Aussitôt quelques malins de l’entourage de Bernardini de se féliciter que celui-ci ait obtenu « la peau » d’un journaliste qui lui déplaisait, après avoir rencontré le grand patron de La Provence.
Ce dernier sera sans doute heureux d’apprendre qu’on le présente comme un homme qui s’exécute au moindre claquement de doigt d’un candidat à l’élection municipale qui ne rêve que de revenir dans le jeu politique départemental.
Et ce matin, une autre rumeur, véhiculée par ces mêmes petits malins, circule dans Istres : François Bernardini aura sa page dans le journal samedi.
Si tel était le cas, on peut se poser la question sur le rôle que veut jouer notre quotidien régional dans un moment sensible. Et les rapports de forces entre tous les candidats risqueraient alors d’être considérablement bouleversés.
Nous pensions naïvement que la presse pouvait encore être un espace au sein duquel chacun peut s’exprimer en toute indépendance. Il est vrai qu’un certain nombre d’exemples nationaux devraient nous ôter toute illusion.
Chacun sait qu’à Istres, certains ne conçoivent la démocratie qu’à grands renforts de menaces, de pressions et d’intimidations. Mais pour en arriver à de telles tentatives interventionnistes, faut-il que notre candidat soit aux abois !
Dans tous les cas, la démocratie est perdante.
J’apporte tout mon soutien aux journalistes qui n’ont pas à subir les conséquences de manoeuvres politiciennes.
par Alain Detavernier publié dans : Petites manoeuvres de campagne
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