Samedi 19 janvier 2008
Quand on met le doigt là où ça fait mal, ça ne fait apparemment pas plaisir.
C’est sans doute ce qui explique qu’en réponse aux quatre lignes sur La Provence dans lesquelles je réitérais notre critique sur le prétendu déficit du budget primitif de la ville, Gilbert Ferrari ait eu besoin d’une demi-page pour tenter d’apporter des réponses bien tendancieuses.
N’est-il pas étonnant, d’ailleurs, que notre adjointe aux finances soit toujours aussi silencieuse lorsqu’il s’agit des budgets de la ville ? On va finir par croire qu’il s’agit là d’une délégation fictive, tant son silence est toujours aussi profond.
Je ne ferai pas l’injure à Gilbert Ferrari de m’interroger sur son incompétence ou sa malhonnêteté, comme il le fait à mon égard. Mais je n’ai, par contre, aucun doute sur ses motivations et j’ai bien compris que c’est le colistier d’une liste candidate à la prochaine élection municipale et non l’adjoint au Maire qui m’interpelle avec autant de méchanceté et d’agressivité.
C’est peu correct de faire croire que ce sont le trésorier payeur général, le Sous-Préfet et la Chambre régionale des comptes qui sont mis en cause. Ils ne sont en rien responsables de la préparation du budget.
Le rôle de la chambre Régionale des Comptes n’a eu pour objet que de faire une analyse du budget à partir des prévisions qui lui ont été transmises par la ville.
Elle n’avait pas à étudier en profondeur le détail du bien fondé de ces prévisions.
Que de mauvaise foi dans les tentatives de justification.
Il y aurait eu « une politique massive de recrutements ». Mais pourquoi ne pas publier les chiffres officiels de tous les recrutements de l’année 2006, avec le détail des postes concernés ?
Nous attendons avec la même curiosité les chiffres 2007 puisque, malgré les recommandations de la Chambre régionale des Comptes, les embauches sont allées bon train tout au long de l’année.
Et pourquoi les documents officiels de la mairie donnent-ils un nombre d’employés municipaux (mairie + CCAS) au 1er janvier 2007 qui n’est pas supérieur à celui du 1er janvier 2006.
Et les embauches effectives en 2006 (aides-ménagères, accueil péri-scolaire) n’ont-elles pas été approuvées unanimement en Conseil municipal, après accord en comité paritaire ?
Il y aurait eu une « augmentation non réfléchie du régime indemnitaire » ? C’est pour le moins méprisant envers les représentants syndicaux et les élus qui ont débattu et approuvé ces décisions en comités paritaires. Et si cela était vrai, pourquoi n’a–t-on entendu aucune mise en garde de l’adjointe aux finances qui était aussi adjointe au personnel ? Pourquoi aucune contestation en réunion des adjoints ?
Comment oser dire que nous proposerions de diminuer les subventions aux associations, de licencier du personnel ou de fermer les crèches et halte-garderies ?
Pourquoi vous abaisser si bas, monsieur Ferrari, pourquoi utiliser des arguments aussi indignes, pourquoi prendre à ce point les Istréens pour des imbéciles ?
Quant à nous accuser de nous placer au-dessus des lois, Gilbert Ferrari a dû avoir un moment de distraction en disant cela, lorsqu’on a souvenir d’un certain passé judiciaire qui a entraîné quelques perturbations dans notre vie municipale.
Je crois en fait que Gilbert Ferrari, dont je ne doute pas un instant de la droiture et justement pour cela, a mauvaise conscience d’avoir dû accepter les directives imposées de l’extérieur pour préparer ce budget.
Ce qui explique cette réaction un peu agacée mais surtout inconvenante. Parce qu’accuser mes colistiers, sans les connaître, de se placer au dessus des lois, manque pour le moins d’élégance.
C’est sans doute ce qui explique qu’en réponse aux quatre lignes sur La Provence dans lesquelles je réitérais notre critique sur le prétendu déficit du budget primitif de la ville, Gilbert Ferrari ait eu besoin d’une demi-page pour tenter d’apporter des réponses bien tendancieuses.
N’est-il pas étonnant, d’ailleurs, que notre adjointe aux finances soit toujours aussi silencieuse lorsqu’il s’agit des budgets de la ville ? On va finir par croire qu’il s’agit là d’une délégation fictive, tant son silence est toujours aussi profond.
Je ne ferai pas l’injure à Gilbert Ferrari de m’interroger sur son incompétence ou sa malhonnêteté, comme il le fait à mon égard. Mais je n’ai, par contre, aucun doute sur ses motivations et j’ai bien compris que c’est le colistier d’une liste candidate à la prochaine élection municipale et non l’adjoint au Maire qui m’interpelle avec autant de méchanceté et d’agressivité.
C’est peu correct de faire croire que ce sont le trésorier payeur général, le Sous-Préfet et la Chambre régionale des comptes qui sont mis en cause. Ils ne sont en rien responsables de la préparation du budget.
Le rôle de la chambre Régionale des Comptes n’a eu pour objet que de faire une analyse du budget à partir des prévisions qui lui ont été transmises par la ville.
Elle n’avait pas à étudier en profondeur le détail du bien fondé de ces prévisions.
Que de mauvaise foi dans les tentatives de justification.
Il y aurait eu « une politique massive de recrutements ». Mais pourquoi ne pas publier les chiffres officiels de tous les recrutements de l’année 2006, avec le détail des postes concernés ?
Nous attendons avec la même curiosité les chiffres 2007 puisque, malgré les recommandations de la Chambre régionale des Comptes, les embauches sont allées bon train tout au long de l’année.
Et pourquoi les documents officiels de la mairie donnent-ils un nombre d’employés municipaux (mairie + CCAS) au 1er janvier 2007 qui n’est pas supérieur à celui du 1er janvier 2006.
Et les embauches effectives en 2006 (aides-ménagères, accueil péri-scolaire) n’ont-elles pas été approuvées unanimement en Conseil municipal, après accord en comité paritaire ?
Il y aurait eu une « augmentation non réfléchie du régime indemnitaire » ? C’est pour le moins méprisant envers les représentants syndicaux et les élus qui ont débattu et approuvé ces décisions en comités paritaires. Et si cela était vrai, pourquoi n’a–t-on entendu aucune mise en garde de l’adjointe aux finances qui était aussi adjointe au personnel ? Pourquoi aucune contestation en réunion des adjoints ?
Comment oser dire que nous proposerions de diminuer les subventions aux associations, de licencier du personnel ou de fermer les crèches et halte-garderies ?
Pourquoi vous abaisser si bas, monsieur Ferrari, pourquoi utiliser des arguments aussi indignes, pourquoi prendre à ce point les Istréens pour des imbéciles ?
Quant à nous accuser de nous placer au-dessus des lois, Gilbert Ferrari a dû avoir un moment de distraction en disant cela, lorsqu’on a souvenir d’un certain passé judiciaire qui a entraîné quelques perturbations dans notre vie municipale.
Je crois en fait que Gilbert Ferrari, dont je ne doute pas un instant de la droiture et justement pour cela, a mauvaise conscience d’avoir dû accepter les directives imposées de l’extérieur pour préparer ce budget.
Ce qui explique cette réaction un peu agacée mais surtout inconvenante. Parce qu’accuser mes colistiers, sans les connaître, de se placer au dessus des lois, manque pour le moins d’élégance.
par Alain Detavernier
publié dans :
Finances municipales
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Municipales 2008