Jeudi 17 janvier 2008
Lorsqu’on participe à une élection municipale, la moindre des choses est de lire avec attention le programme proposé par les autres candidats.
Disons le tout net, nous avons connu François Bernardini plus brillant, mais nous le retrouvons toujours aussi mégalomane.
Lorsque nous rentrerons dans le détail de notre programme, nous ferons, point par point, la comparaison projet contre projet.
Mais, en avant première, quelques réflexions peuvent être avancées.
Passons sur la personnalisation à outrance à laquelle nous sommes hélas habitués : « ma réputation… mon devoir d’imagination qui impose une réelle ambition… ma vision d’avenir ». Nous avions déjà eu, il y a quelques semaines « l’artiste et son pinceau ».
Mais plus grave :
On nous propose la création de la Maison de l’emploi, la construction d’un gymnase près du CFAI. Sauf que la Maison de l’emploi existe déjà et que le nouveau bâtiment qui l’abritera ainsi que le gymnase sont d’ores et déjà programmés et financés par l’intercommunalité, non sur l’enveloppe ville mais sur l’enveloppe Ouest Provence.
On nous annonce la suppression du chenil, sauf que celle-ci devait se faire début 2007 et qu’elle a été annulée par la majorité municipale actuelle (à la demande de F.Bernardini ?)
On prévoit la suppression du gymnase André Noël. Sauf que celui-ci est en cours de réhabilitation. La toiture a été entièrement refaite et les revêtements intérieurs sont en cours. Sans doute une nouvelle façon de mieux gérer les finances publiques.
On veut redynamiser le centre ville. Sauf que toutes les actions en cours ont été arrêtées par la majorité municipale actuelle (à la demande de F.Bernardini ?)
On détaille le « grand chambardement ». C’est beaucoup, beaucoup d’argent. Pas de problème… le San a suffisamment d’aisance. Et sans doute que les autres villes de l’intercommunalité renonceront à un certain nombre de leurs propres investissements pour permettre à Istres de réaliser ses projets pharaoniques, surtout en étant méprisés comme ils le sont aujourd’hui….
Et combien de mandats seraient nécessaires pour mener à bien cette accumulation de projets…
Ne serait-il pas temps de prendre enfin les Istréens pour des adultes responsables capables de ne pas se laisser abuser par de tels propos ?
Disons le tout net, nous avons connu François Bernardini plus brillant, mais nous le retrouvons toujours aussi mégalomane.
Lorsque nous rentrerons dans le détail de notre programme, nous ferons, point par point, la comparaison projet contre projet.
Mais, en avant première, quelques réflexions peuvent être avancées.
Passons sur la personnalisation à outrance à laquelle nous sommes hélas habitués : « ma réputation… mon devoir d’imagination qui impose une réelle ambition… ma vision d’avenir ». Nous avions déjà eu, il y a quelques semaines « l’artiste et son pinceau ».
Mais plus grave :
On nous propose la création de la Maison de l’emploi, la construction d’un gymnase près du CFAI. Sauf que la Maison de l’emploi existe déjà et que le nouveau bâtiment qui l’abritera ainsi que le gymnase sont d’ores et déjà programmés et financés par l’intercommunalité, non sur l’enveloppe ville mais sur l’enveloppe Ouest Provence.
On nous annonce la suppression du chenil, sauf que celle-ci devait se faire début 2007 et qu’elle a été annulée par la majorité municipale actuelle (à la demande de F.Bernardini ?)
On prévoit la suppression du gymnase André Noël. Sauf que celui-ci est en cours de réhabilitation. La toiture a été entièrement refaite et les revêtements intérieurs sont en cours. Sans doute une nouvelle façon de mieux gérer les finances publiques.
On veut redynamiser le centre ville. Sauf que toutes les actions en cours ont été arrêtées par la majorité municipale actuelle (à la demande de F.Bernardini ?)
On détaille le « grand chambardement ». C’est beaucoup, beaucoup d’argent. Pas de problème… le San a suffisamment d’aisance. Et sans doute que les autres villes de l’intercommunalité renonceront à un certain nombre de leurs propres investissements pour permettre à Istres de réaliser ses projets pharaoniques, surtout en étant méprisés comme ils le sont aujourd’hui….
Et combien de mandats seraient nécessaires pour mener à bien cette accumulation de projets…
Ne serait-il pas temps de prendre enfin les Istréens pour des adultes responsables capables de ne pas se laisser abuser par de tels propos ?
par Alain Detavernier
publié dans :
Les différents programmes
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Municipales 2008