Mercredi 19 mars 2008
Les déclarations de F.Bernardini, dès dimanche soir, n’augurent rien de bon pour l’avenir. Ce sont moins les propos agressifs (on connaît le personnage) qui sont inquiétants que l’impression que rien n’a changé dans la vision de l’intercommunalité du nouveau maire d’Istres.
F.Bernardini en est resté à ce qu’il pensait lorsqu’il était directeur général du San : l’intercommunalité n’est qu’un outil chargé de redistribuer les recettes fiscales en fonction des besoins exprimés par les villes. Que reste-t-il de la mutualisation des moyens et des compétences pour aborder positivement les grands enjeux de notre territoire ? On peut sérieusement se le demander.
Tous au long de la campagne électorale, nous avons insisté sur l’importance d’une réelle solidarité et d’une franche collaboration pour faire avancer les principaux dossiers, emploi, économie, logement, aménagement du territoire, environnement.
Toute autre position ne peut mener qu’à l’échec.
On sent bien, à la lecture de la presse ces deux derniers jours, que le risque est grand de voir demain Ouest Provence être d’abord le champ d’affrontements politiciens (qui n’existaient plus depuis longtemps mais étaient malheureusement réapparus depuis décembre 2006)) plutôt qu’un collectif soudé où, dès demain, tous mettent en commun leurs compétences et leurs complémentarités pour faire avancer notre territoire et donc nos villes.
Surfer sur l’esprit de clocher n’es-il pas une vision dépassée de la gestion de nos territoires ?
par Alain Detavernier publié dans : partenariat intercommunal
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Mardi 26 février 2008
La publication récente de la partie diagnostic du Programme Local de l’Habitat (PLH) n’a fait que confirmer ce qui est une évidence pour tout le monde : il y a un réel problème du logement, non seulement à Istres, mais sur l’ensemble de notre territoire intercommunal, comme d’ailleurs dans le pays tout entier.
Il y a urgence, pour la ville d’Istres, a prendre les initiatives indispensables, tout en sachant que nous ne réussirons pas seul à répondre aux besoins. C’est au niveau intercommunal que nous devons agir parce qu’un certain nombre de solutions ne peuvent se définir que dans le cadre d’une politique concertée.
Ce qui n’empêche pas, au niveau local, de définir nos priorités. Pour le logement d’urgence, pour les seniors et les jeunes, pour le logement social, pour la maîtrise du foncier.
Avec une ligne de conduite claire : ce sont les élus qui doivent décider de l’évolution du parc de logement, en aucun cas les promoteurs immobiliers.

Fiche 5a - Priorité au logement social
Fiche 5b - Une politique du logement volontariste
undefined

undefined

par Alain Detavernier publié dans : partenariat intercommunal
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Mercredi 30 janvier 2008
undefinedIl y a bien longtemps que nous n’avons aucun doute sur la volonté de Jean-Claude Gaudin de faire main basse sur les ressources de Ouest Provence, pour pallier aux difficultés financières consécutives à sa gestion de la CUM.

S’il en était besoin, nous vous renvoyons à nos différents articles sur notre blog « Istres Alternative 2008 », notamment ceux du 15 juin 2007 « les appétits de la CUM », du 23 juin « Le loup sort du bois » ou du 23 novembre « double langage ? », lequel se terminait par cette phrase « Alain Aragneau croit-il toujours, sans état d’âme, tout ce que vient dire Renaud Muselier à Istres ?

François Bernardini en parle-t-il avec Jean-Claude Gaudin lorsqu’il le rencontre ? »
.

Les derniers propos de J.C. Gaudin et ceux, plus préoccupants du Préfet de Région aux informations régionales, nous rappellent que l’après municipales ne sera pas de tout repos pour la défense de notre territoire.
Nous sommes là face à un enjeu essentiel qui mérite une autre attitude que le tract démago de François Bernardini (bien dans ses pratiques pré-electorales lorsqu’il se sent en difficulté) ou la naïveté (réelle ou tactique) d’Alain Aragneau.

Lorsque l’on sait, par exemple, que l’Etat ne fait rien pour pallier à la dramatique insuffisance des infrastructures routières qui ne peut que s’accroître encore avec le développement à venir de la zone industrielle, on ne peut que s’indigner des propos de J.C.Gaudin qui nous parle d’un « équilibre financier plus profitable à la CUM ».
Nous devrions financer le tramway de Marseille, et nous débrouiller seuls avec nos liaisons routières indispensables au désenclavement de notre territoire ? Cela n’est pas très sérieux.

Pour discuter en position de force lorsque viendra le temps des grandes manœuvres, Ouest Provence aura besoin de la solidarité sans faille et de la cohésion de l’ensemble des villes de son territoire.
Et nous ne pouvons que réprouver, une fois de plus, les incessantes tentatives de déstabilisation de notre intercommunalité par la majorité municipale actuelle, subissant les injonctions d’un seul homme courant toujours après son passé.
Ces petites tactiques politiciennes ne font qu’entraîner un risque d’affaiblissement que nos gourmands voisins regardent avec délectation.
Nous le disons clairement, nous sommes solidaires de nos partenaires de l’intercommunalité parce que défendre Ouest Provence, c’est préserver l’avenir de notre ville d’Istres. Les intérêts intercommunaux sont aussi nos intérêts municipaux.
Nous saurons retrouver toute notre place au sein de Ouest Provence, dans le respect des élus de toutes les villes, afin d’apporter notre contribution à la défense de notre territoire.
par Alain Detavernier publié dans : partenariat intercommunal
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Contact - C.G.U. - Signaler un abus