Lundi 17 mars 2008
Le deuxième tour des élections municipales a rendu son verdict et nous pouvons à présent revenir sereinement dans le débat politique.
D’abord pour confirmer à ceux qui en doutaient que notre engagement allait bien dans l’intérêt des Istréens et en conséquence contre le projet porté par F.Bernardini et N.Joulia. Même si le premier tour leur a accordé 43% des suffrages, notre position est restée la même, non pas par obstination, mais par la constance de notre équipe unie et soudée dans la volonté à terme de redonner à Istres le sens de certaines valeurs, celles de gauche en particulier.
Pourquoi n’y a t il pas eu d’accord possible avec les deux autres listes?
La raison première en est extrêmement simple. Il ne faut aller au combat que pour gagner et, dans la configuration proposée, cela était tout à fait impossible. Istres vote à gauche en moyenne à 70% et les 30% restants concernent la droite dans sa diversité. La moitié du score de gauche suffit donc à battre la droite.
Il était donc indispensable de garder le cap clairement à gauche pour continuer au second tour le dialogue avec la majorité des électeurs y compris abstentionnistes.
Construire une liste autour d’une droite à 22%, avec comme leader la tête de liste arrivée 4èmeavec 12%, m’a semblé un pied de nez au bon sens des électeurs, une maladresse politique et un très mauvais calcul arithmétique.
Il n’y a dans mon propos aucune mise en cause d’individus en particulier, pas plus d’ailleurs que de problème avec mon ego personnel, comme l’a annoncé assez maladroitement la tête de liste. Comme quoi, il ne suffit pas d’avoir un nom pour sortir du commun !
Cette explication sur la construction éventuelle et la prise en compte des scores, je l’ai développée à mes colistiers avant que nous ne prenions ensemble notre décision.
La gauche, rassemblant le PS, le PC, les Radicaux de Gauche et le MRC, ne pouvait apporter ses forces que dans une liste qu’elle aurait mené et ouverte à tous ceux qui voulaient vraiment une autre façon de gérer notre ville. Seule cette proposition avait un sens, sans que personne ne renie ses convictions et aurait été comprise par tous.
L’analyse des résultats, avec en particulier un fort accroissement des bulletins nuls, confirme que la victoire était alors possible.
Ainsi donc nous n’avons pas participé au second tour et refusé également d’engendrer une triangulaire qui pour le coup, aurait réellement volé l’expression des Istréens comme en décembre 2006 !
La vague rose dont la France a été recouverte est aussi passée autour d’Istres. Port St Louis, Miramas, Istres canton Nord et Istres canton Sud, mais pas sur notre ville. Dommage …
Nous ne voulions pas la révolution, nous voulions simplement offrir une alternative républicaine que ne permettait pas le choix entre une liste prétendument divers gauche et une autre liste tout aussi prétendument divers gauche !
Ce sont les programmes qui font la ligne politique, et les hommes qui les mettent en œuvre qui en sont les garants. Je crois, même si certains commentateurs parleront à tord d’amertume personnelle, qu’une chance historique vient de nous être volée.
Le temps continu son défilement et cela me permet d’espérer qu’enfin un jour prochain la gauche, la vraie, prenne en lieu et place de toutes ces imitations, sa place de majorité dirigeante et écarte toutes les petites combines politiciennes qui exaspèrent de plus en plus nos concitoyens.
Respectueux des électeurs et de notre engagement toujours, hier, aujourd’hui et demain.
D’abord pour confirmer à ceux qui en doutaient que notre engagement allait bien dans l’intérêt des Istréens et en conséquence contre le projet porté par F.Bernardini et N.Joulia. Même si le premier tour leur a accordé 43% des suffrages, notre position est restée la même, non pas par obstination, mais par la constance de notre équipe unie et soudée dans la volonté à terme de redonner à Istres le sens de certaines valeurs, celles de gauche en particulier.
Pourquoi n’y a t il pas eu d’accord possible avec les deux autres listes?
La raison première en est extrêmement simple. Il ne faut aller au combat que pour gagner et, dans la configuration proposée, cela était tout à fait impossible. Istres vote à gauche en moyenne à 70% et les 30% restants concernent la droite dans sa diversité. La moitié du score de gauche suffit donc à battre la droite.
Il était donc indispensable de garder le cap clairement à gauche pour continuer au second tour le dialogue avec la majorité des électeurs y compris abstentionnistes.
Construire une liste autour d’une droite à 22%, avec comme leader la tête de liste arrivée 4èmeavec 12%, m’a semblé un pied de nez au bon sens des électeurs, une maladresse politique et un très mauvais calcul arithmétique.
Il n’y a dans mon propos aucune mise en cause d’individus en particulier, pas plus d’ailleurs que de problème avec mon ego personnel, comme l’a annoncé assez maladroitement la tête de liste. Comme quoi, il ne suffit pas d’avoir un nom pour sortir du commun !
Cette explication sur la construction éventuelle et la prise en compte des scores, je l’ai développée à mes colistiers avant que nous ne prenions ensemble notre décision.
La gauche, rassemblant le PS, le PC, les Radicaux de Gauche et le MRC, ne pouvait apporter ses forces que dans une liste qu’elle aurait mené et ouverte à tous ceux qui voulaient vraiment une autre façon de gérer notre ville. Seule cette proposition avait un sens, sans que personne ne renie ses convictions et aurait été comprise par tous.
L’analyse des résultats, avec en particulier un fort accroissement des bulletins nuls, confirme que la victoire était alors possible.
Ainsi donc nous n’avons pas participé au second tour et refusé également d’engendrer une triangulaire qui pour le coup, aurait réellement volé l’expression des Istréens comme en décembre 2006 !
La vague rose dont la France a été recouverte est aussi passée autour d’Istres. Port St Louis, Miramas, Istres canton Nord et Istres canton Sud, mais pas sur notre ville. Dommage …
Nous ne voulions pas la révolution, nous voulions simplement offrir une alternative républicaine que ne permettait pas le choix entre une liste prétendument divers gauche et une autre liste tout aussi prétendument divers gauche !
Ce sont les programmes qui font la ligne politique, et les hommes qui les mettent en œuvre qui en sont les garants. Je crois, même si certains commentateurs parleront à tord d’amertume personnelle, qu’une chance historique vient de nous être volée.
Le temps continu son défilement et cela me permet d’espérer qu’enfin un jour prochain la gauche, la vraie, prenne en lieu et place de toutes ces imitations, sa place de majorité dirigeante et écarte toutes les petites combines politiciennes qui exaspèrent de plus en plus nos concitoyens.
Respectueux des électeurs et de notre engagement toujours, hier, aujourd’hui et demain.
par Alain Detavernier
publié dans :
Municipales 2008
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Municipales 2008
Depuis cet après-midi, un nouveau local de
campagne a été ouvert, plus fonctionnel et mieux adapté. Il permettra notamment de pouvoir accueillir plus facilement les personnes handicapées, ce que ne permettait pas le précédent,
qui servira maintenant de local technique.
Petit déjeuner de travail ce matin pour
notre équipe. L’occasion de remettre la machine en route après les fêtes de fin d’année. Nous étions très heureux de nous retrouver, la majeure partie de ceux qui seront sur la liste mais aussi
certains qui apportent leur contribution sans souhaiter être colistiers.
Depuis quelques jours, notre équipe remet gracieusement
aux
Istréens un petit calendrier 2008. Avec bien sûr le nom de notre liste mais sans aucun message
politique. Un souhait, fêter le printemps ensemble. Un seul mot d’ordre, voter les 9 et 16 mars 2008.