Mercredi 30 septembre 2009 3 30 /09 /Sep /2009 20:08

 Entre deux commentaires ou deux reportages sur notre président, radios, télés et presse abordent sur la pointe des pieds, la présentation du prochain budget de la République Française. C’est une catastrophe à venir qui va affaiblir encore la consommation intérieure et renforcer ainsi la seule croissance qui existe sous Sarkozy, celle du chômage. Depuis son arrivée, tout a été fait pour protéger ou donner de l’argent aux plus riches et ponctionner ceux qui étaient déjà à la limite de la noyade. Comparez par exemple : bouclier fiscal, taxe carbone, taxations des indemnités d’accident du travail, l’augmentation du coût des énergies de base, les prêts cadeaux aux banques amies, la baisse de la TVA aux restaurateurs qui n’a rapporté qu’un manque à gagner pour les finances publiques que les contribuables vont devoir compenser. L’abandon de pans entiers des services publics comme la santé (déremboursements et hôpitaux), de l’éducation nationale (-30000 enseignants), de la poste, la sécurité sociale et probablement bientôt la suppression pure et simple du droit du travail. Je voudrais vraiment être un menteur qui caricature le sens négatif des actions du gouvernement Fillon aux ordres de l’Élysée, mais malheureusement non, c’est la stricte vérité de ce qui s’abat sur nous.

Dire que tout ceci accable un peu plus la population déjà en difficulté est un euphémisme. La gravité de ce qui se passe doit rappeler à ceux qui ne souffrent pas encore trop, que depuis deux ans, bon nombre des électeurs de ce président sont devenus eux aussi les bénéficiaires de ce cataclysme libéral. La crise internationale a certes contribué à la récession économique, mais la régression sociale elle, est une décision politique. Il serait trop facile de répondre que personne n’a échappé à cette crise. Sans parler des bonus déjà récupérés par les uns et des avantages fiscaux et autres salaires mirobolants accordés aux acteurs déjà les plus favorisés, l’injustice devient incongruité lorsque l’on méprise à ce point la solidarité nationale. Ceux qui évoqueront comme alibi les résultats des dernières élections se fourvoient là ou justement le machiavel élyséen les cantonne. C’est toute la supercherie d’un communiquant exceptionnel que quelques édiles locaux croient imiter en multipliant leur présence sur les blogs. Etre de droite n’était en rien une offense à la république avec les prédécesseurs de cet homme. L'histoire aura changé les choses. Les insultes au public, la honte de Sangatte, les bébés prédélinquants, le mépris des manifestants, la police partout, les déplacements organisés par le parti du président, les dérapages racistes et répétitifs de plusieurs ministres, le fait du prince et combien d'autres déchirures au drapeau républicain de ce pays laïc qui invoque l'église comme une référence morale.

Sous ce régime, ce ne sont pas seulement les droits de l’homme et les libertés qui sont mises à mal, c’est le droit à vivre tout simplement dans la dignité. Soyez assurés d’une chose en tous cas, « Après les uns, ce sont les autres qui alimenteront cette machine infernale que la démocratie a laissé s’installer ». Dans cette catastrophe, la gauche est aussi coupable que la droite, mais ce sont les citoyens qui détiennent la date du clap de fin. Alors il n'y a aucune excuse à tolérer l'intolérable.

 

Par Alain Detavernier - Publié dans : Politique Nationale
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Commentaires

Cet article a le mérite de poser les choses clairement ! Il peut paraître difficile à lire, voir anxiogène, et pourtant il décrit la réalité de notre pays.
La dégradation de notre quotidien peut paraître  difficlilement perceptible pour ceux et celles pas encore touchés par le chômage et pourtant nous vivons bel et bien dans un état policier, anti-social et nous assistons à doses homéopathiques à l'abolition progressive des droits humains.
Se soigner devient difficile, circuler dans les rues en toute liberté n'est plus qu'un rêve car vidéo de surveillance, radars et autres moyens d'espionnages nous entourent sous prétexte de sécurité. La sécurité n'est elle pas plutôt l'accès au travail, au logement, à la possibilité d'élever nos enfants dignement ?
Les riches sont de plus en plus riches, les pauvres de plus en plus pauvres, l'accès à l'emploi une chimère, se loger une hérésie, la peur est dans tous les coeurs, l'autre devient un danger (grippe A).
Pendant ce temps Sarkosy vit comme un prince, dépense journalièrement des sommes incroyables en tenant des discours de pitié aux citoyens.  Le voilà qui s'insurge contre la misère mais qu'en connait-t-il ?
La relance a bénéficié a qui ? Quel citoyen en a perçu le résultat ? Tout est artificiel, contrôler afin que cet horrible personnage continue son libéralisme.
Le constat est très alarmant, de plus en plus de gens sont en survis et je dis à ceux et celles encore privilégiés  "prenez conscience que demain ce sera vous ou vos proches qui seront en situation de difficulté extrême".
Ne soyons pas fataliste et unissons nous pour que demain soit l'Avenir.
Ceci est un signal d'alarme le SEUIL est dépassé !
Commentaire n°1 le 01/10/2009 à 10h05

Le fameux bouclier fiscal a protégé les plus nantis d’entre nous en les imposants sur 50%

Maximum de leurs revenus, aussi les caisses de l’état se retrouvent amputer d’un cadeau fiscal qui se monte chaque année a 2,2 milliards d’euros…les niches fiscales elle sont toujours autant florissantes..Les cadeaux faite par le présent gouvernement, promesses électorale de sarkosy .

Les pressions télécommander du nouveau pole pour l’emploi, envers les nouveaux chômeurs

Font que l’on retrouve des caissières de super marché avec des bacs plus 6 et des niveaux d’études largement supérieur aux travaux qu’on leurs proposes.

Les coupes franches dans le système de remboursement des soins fait que l’on se retrouve

Avec une sécurité sociale a quatre vitesses..

Ceux qui peuvent se soigner dans des cliniques privées haut de gamme

Ceux qui on une mutualisation qui leur permettes un accès au soin normaux

Et ceux les plus nombreux qui attendent des semaines pour un parcourt de soin dans les hôpitaux public ( ce qui fort heureusement n’es pas mon cas ) .

Puis les autres les sans grade les bénéficiaires du RMA ou RMI  et de la CMU ? Alors qu’il suffirais  de réimposer les plus privilégier d’entre nous, pour rétablir plus de justice sociale

Ce gouvernement qui voulait tirer  la France vers le haut, n’a réussi que mentir aux français

Pour gratifier les plus riches, les 53 % DE FRANÇAIS QUI ON VOTEZ SARKOSY…doivent maintenant sans mordre……..le portefeuilles, pour rester encore polis et ne pas écrire autre chose

Commentaire n°2 posté par alain giraud le 01/10/2009 à 11h25
Cher M Giraud.
Vous dites 53 % des Français a voté Sarko. En fait c'est 53% des votants qui se sont exprimés.
Petit calcul : 84% des Français (en âge de voter) s'est déplacé cela fait 16% d'abstention.
Sur ces 84%, Il y a eu 16% de votes Blancs. Nous arrivons là à 67% de personnes qui se sont exprimées..
53% de ces 67% font que seulement 32% des personnes en âge de voter a voté pour le président.
J'en reviens à mon idée fixe du moment ! Votons blanc....
Commentaire n°3 posté par Jean CALAS le 01/10/2009 à 17h27

Vous avez raison monsieur calas…je vois que vous suivez les mathématiques électorales sur le bout de doits ! Je vous remercie sincèrement d’avoir rectifier mes chiffres.

A très bientôt de vous rencontrer autre que sur la toile

Cordialement et fraternellement

Commentaire n°4 posté par alain giraud le 01/10/2009 à 18h49

“Plus aucun jeune ne sera abandonné” :
Paroles de Nicolas Sarkozy, à Avignon, lors de la présentation de son plan pour la jeunesse. Une petite phrase qui n’est pas sans rappeler celle inoubliable de la chiraquienne Brigitte Girardin, secrétaire d’Etat de l’Outre-mer sous la présidence de Jacques Chirac : “Personne ne restera sur le bord du chemin”, avait-elle assuré lors de la bataille pour les emplois aidés. La suite, on connaît. Nombre de contractuels sont allés pointer à l’Assedic. Mais bon, il ne faut pas regarder l’avenir en se référant systématiquement au passé. Le “plan jeunes” de Sarkozy n’a rien d’un Plan Marshall certes, mais il ouvre quelques pistes intéressantes en faveur d’une jeunesse désœuvrée. Si tant est que le chef de l’Etat trouve les 500 millions d’euros nécessaires pour le financer, à l’heure où le déficit de l’Etat pour 2010 risque d’avoisiner les 116 milliards d’euros. Parmi les mesurettes, émerge notamment une mesure-phare : l’extension du RSA (Revenu de solidarité active) aux moins de 25 ans. Un “RMI Jeune” pour encourager la jeunesse à l’assistanat, pourrait-on se demander ? Il n’y a pas lieu de polémiquer sur la précarité des jeunes. Il appartient donc à nos parlementaires de se montrer vigilants et de profiter justement du débat qui sera lancé autour de ce plan jeunesse pour réclamer l’égalité des droits en France. Faut-il rappeler en effet que 1/3 des jeunes sont chaque année rejetés des collèges et des lycées, les fameux “décrocheurs” pour reprendre l’expression du président de la République ! Faut-il rappeler également que 45% des jeunes échouent en 1ère année d’université. Faut-il encore rappeler qu'actuellement près de 500 000 chômeurs ont  moins de 25 ans ! Nos parlementaires ont du pain sur la planche. Ils devraient vite se mettre au boulot sur ce genre de dossier au lieu d’aller discuter des places pour les petits camarades aux régionales 2010.

 

Commentaire n°5 posté par Joel Bricot le 02/10/2009 à 06h25
Merci de votre contribution Mr Bricot. Bien sur que tout ce qui peut ammener du beurre dans les épinards de ceux qui manquent de tout est bon à prendre. Mais la stratégie du gouvernement qui consiste à laisser prévoir à chaque fois le pire et au dernier moment laisser croire que le président sauveur intervient du haut de ses talonnettes, pour modérer telle ou telle décision dans l'intérêt du peuple, ne trompe plus personne. Votre attente d'une vigilance des parlementaires reste pour le moins inutile, puisque comme le montre chaque jour l'actualité, Fillon n'est qu'un exécutant et les parlementaires une chambre d'enregistrement de décisions élyséennes. Les gauchos de service Hirsch et Hamara continueront servilement à laisser croire que tout est fait pour la jeunesse, alors que ce qui est fait, c'est le minimum nécessaire pour que la vague ne submerge pas la société comme en 1968 ou plus récemment pour le CPE. Concernant l'avenir, les anciens comme moi-même en parlons souvent, mais il appartient à la jeunesse et j'espère sincèrement qu'ils en feront autre chose que ce que nous leurs préparons. Notre conformisme politique est dépassé et attendre du parlement une aide (de gauche comme de droite), c'est un peu comme cette pauvre femme qui attendait patiemment le retour du brave Ulysse.....Merci de votre visite.  
Réponse de Alain Detavernier le 02/10/2009 à 09h17
Il faut distinguer une politique nationale et un projet local. Vous pourfendez sarkozy et la droite au national, c'est votre position mais la question locale reste posée, entre FB ET L'OURSIN vous choisissez qui et quel projet?
Vous répondrez surement car vous n'etes pas langue de bois.
Commentaire n°6 posté par local ou national le 03/10/2009 à 23h05
Au moins l'entêtement du blogueur au très nombreux pseudos, me permet de ne pas me tromper sur son identité réelle."Que ferez vous Mr Detavernier aux prochaines élections municipales? Avec qui partirez vous si vous n'êtes pas seul? Bernardini est méchant et je suis gentil ect...etc...
Mais qui donc peut il avoir tant d'intérêt sur mon avenir politique? 
Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'après s'être opposé avec "force" à une véritable tête de liste de gauche au second tour des municipales, certains s'accrochent avec "vigueur" à un éventuel rassemblement d'opportunité pour les pochaines. Et bien mon cher multi-pseudos, au risque de vous faire de la peine, présent ou absent, à l'avenir tout comme hier, il me serait impossible de soutenir la droite au local comme au national. Certains de vos amis vous le redirons, j'ai l'esprit si étroit que même le centre ne trouve pas d'espace dans mon champ de vision politique. A Istres, les centristes déguisés vous attendent docilement, alors profitez de l'aubaine. Pour le cas ou vous souhaiteriez plus d'information, deux personnes éminentes de votre liste avaient obtenu mon accord pour un rassemblement éventuel avec une tête de liste de droite, si la droite était arrivée devant. Dans ce cas et dans ce cas seulement, des volontaires membres de ma liste appartenant à la société civile auraient rejoint  Alain Aragneau. Avec lui comme tête de liste, cet homme que je trouve très droit dans ces attitudes, savait, qu'en aucun cas je ne figurerai personnellement sur une telle liste. Souvenez vous, au soir du premier tour, la liste des "Courageux en mouvement" était soudain qualifiée de "centriste" par l'actuel président du SAN et vous même. Ainsi effectivement la gauche devenait  minoritaire face à celle d'alain Aragneau. Ceci est bien la preuve au moins que dans l'esprit de certains, le centre est bien de droite n'est-ce pas? Concernant ma position vis à vis de F.Bernardini, mes écrits et mes différences avec le Grand Istres, laissent peu de doute aux personnes de bonne foi. Mais pour autant, cette liste a obtenu une large majorité des votes istréen, et une fois de plus la droite locale a favorisé par son attitude, le retour vers François Bernardini  d'une partie de l'électorat qui ne pourra  jamais suivre la droite même cachée derrière un figurant. 
Pour conclure, je vous dirai Cher pseudo qu'à force de vouloir paraïtre, on finit par ne plus exister que dans sa propre tête. Alors, travaillez le fond c'est ce qui manque le moins et surtout méfiez vous de vous même car souvent votre pire ennemi est devant vous, lorsque vous vous rasez le matin en y pensant trop. Bien amicalement à vous. 
Réponse de Alain Detavernier le 04/10/2009 à 19h20
Bonjour,
Il est évident que ce sont les électeurs qui placent les élus (es) mais les élus (es) font ils éxactement ce que leurs professions de foi disaient ? Ont peux envisager un monde meilleur mais il ne faut pas que le timonier du navire change de cap après le départ du port. Si la Gauche veux retrouver le chemin des filets et marquer des but il faut qu'elle retrouve la politique de Gauche du début des années 1900 et non cette copie malsaine du libéralisme social. Etre soit même sans tricher est le moteur de toute politique respectueuse des électeurs. Promenant de ci de là sur les blogs, un article du CIQ de la Gare interpelle.
Commentaire n°7 posté par Céline Page le 04/10/2009 à 11h05
A propos de droits et de démocratie, les français se sont prononcés, hier massivement contre la privatisation de la poste.
Que va en faire notre Président? Certainement pas grand chose,  il ne s'agit là que d'une sorte de référendum"oui' "non"ils appellent cela une consultation.
ça ne vous rappelle rien 
Mais si voyons souvenez-vous celui sur l'incinérateur.....
Alors c'est vrai que l'on a de quoi douter de "toute" la politique et surtout des hommes qui l'a font.
Commentaire n°8 posté par Martine le 04/10/2009 à 12h20

Donnant réponse au commentaire numéro 7 , je confirme que j’ai donner ma démission de président du CIQ DE LA GARE a compter de ce jour .

J’ai pas pour habitude de tout mélangé ! Ici sur se site emminament politique, administré par un homme que je respecte.

Vous trouverez toutes explications au besoin, en se qui concerne mes commentaires sur mon site perso.

Bon dimanche a tous

Commentaire n°9 posté par alain giraud le 04/10/2009 à 15h58

Beaucoup vont dire que je radote, mais je voulais répondre au com de "local ou national".
Entre l'Oursin et FB, je vote BLANC ! La démocratie c'est voter POUR. Je ne voterai jamais CONTRE !
Agissons pour la reconnaissance du vote BLANC et attachons lui une forme de droit à "l'éjection" des candidats qui ne représenterai pas 30 ou 40% des personnes s'étant déplacées, y compris celles qui ont votées BLANC.

Commentaire n°10 posté par Jean CALAS le 05/10/2009 à 07h19

 
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