Ce langage racaille présidentielle est si juste, que cette proposition prise au pied de la lettre, et adressée à tous les élus, serait utile.
L’avenir est sombre dans la tête de ceux qui vivent chaque jour plus difficilement que le jour précédent. Le
grand mamamouchi Sarkozy continue de débiter des discours qui deviennent indécents tellement les mensonges et la vanité du personnage percent sous les mots.
Les licenciés de tous horizons réagissent de façon de plus en plus "animale". La séquestration des chefs d’entreprise, les heurts avec les services d’ordre deviennent quotidien. La violence
de ce qu’ils subissent ne peut-être comparée à aucune autre. Dans la crise d’aujourd’hui, la cause reste le profit et les responsables sont les mêmes qui
depuis 40ans, nous demandent efforts et sacrifices! Sauf que pendant que la population laborieuse s’effondre par régions entières, ils se versent des sommes fabuleuses pour
leurs bons résultats. Pour les travailleurs qui ont encore un emploi, non seulement leur pouvoir d’achat diminue, mais en plus c’est de leur faute si la consommation est en berne ! Le
contraste est si fort que la colère et la violence deviennent le seul remède à leur détresse. Après tout, Brel chantait « il faut bien que le corps exulte ». Ces femmes et ces
hommes qui pleurent devant les caméras sont les victimes du capital. Pas seulement du capitalisme ! Le mot capital convient mieux pour tous ces hypocrites de droite comme de gauche qui
attendent l’échec de leurs concurrents pour tenter de générer une autre donne politique. Ce sont les nécrophages de la république! Pendant ce temps, ils continuent de diriger le pays dans
l’outrance. Quand ce n’est pas un jet d’eau inutile, c’est un autre gaspillage financier. L'incinérateur de Fos restera la preuve indélébile
des trahisons de toutes sortes sur le dos des populations sacrifiées ! La France d’en bas, observe ces abus et elle n’oubliera pas.
Ici c’est un ami du président que l’on place à la tête d’une banque et là une usine avec 1100 emplois que l’on ferme. Pour que certains gagnent, faut-il que d’autres chôment ? Ailleurs, ce sont des familles entières qui angoissent l’arrivée du printemps et son cortège d’expulsions, pendant que d’autres profitent d’un paradis mexicain à 50 000euros le week-end ! Faut-il pour que les uns jouissent de la vie, que d’autres meurent ?
Ce monde est malade des injustices et ce n’est que le début. Personne n’a le pouvoir d’autoriser les uns à
vivre et les autres à mourir ou à souffrir. Quant cela est arrivé dans l’histoire, la communauté des hommes s’est révolté et a éliminé les messies d’opérette.
Attention mesdames et messieurs les responsables, le bal va commencé !