Lundi 9 mars 2009 1 09 /03 /2009 15:23

 A longueur de commentaires lus sur ce blog et sur d’autres, force est de constater que le PS toujours donné pour mort, semble gêner encore beaucoup de monde. Logique, quant le chat n’est pas là, les souris dansent, les cafards se dandinent !

Au niveau national, la publication des listes pour les européennes est un crève cœur pour les Bouches du Rhône. C’est exactement ce qu’a dit pour lui, Vincent Peillon candidat désigné contre son gré, tête de liste dans le sud-est.

Mr Guérini veut absolument  être maire de Marseille, mais il ne veut pas de socialistes du 13 en position éligible ! Etonnant non ? Il est aussi fiable sur ce sujet que pour le traitement des ordures ménagères sans incinération, quant il reprend les propositions scandaleuses de l'UMP Gaudin, et confirme l’incinérateur à Fos ! Il a tellement envie de gagner qu’il oriente toutes ses alliances politiques de la fédération, vers la droite. D’abord façon oméopathique avec le Modem, puis façon apothicaire allopathique avec l’UMP à Istres en mars 2008. Il n’y a donc plus d’enjeu marseillo-marseillais dans ce scrutin pour l’europe. Ce n’est pas grave puisque de toute façon, il n’y a plus de socialisme dans les projets de la fédération 13.
 

La voie est donc libre et la parole également. Nos dirigeants départementaux incapables de préserver les idées socialistes, sont aujourd’hui  inexistants pour préserver notre représentativité nationale.

La fédération n’est même plus capable de jouer en défense sur son propre terrain. Généralement quand l’OM va mal, les supporters demandent et obtiennent la tête de l’entraîneur. Pour ces mêmes raisons, aujourd’hui je demande la démission de tout le staff d’une équipe dont seul l’autisme peut apparaître comme une excuse, face à cette incurie politique et électorale.

Jaurès, Gaston réveillez vous, ils sont devenus fous ! Les militants des Bouches du Rhône ont une occasion unique de dire NON avant liquidation de la fédération en état cataleptique. Les "malagauches" qui dirigent nos instances doivent partir !

Ce ne sont plus Ségolène ou Martine qui posent problème, c'est à Marseille que quelque chose va mal ! Les femmes et les hommes qui font et qui ont fait ce parti, doivent répondre NON à l’abandon de nos valeurs, ce jeudi 12 mars pour l'acceptation des listes qu'on nous impose. Notre printemps 2009 commencera avant la date, mais aujourd'hui c'est l'état d'urgence qui prime.

Sans l’espérance pour la guider, notre société perd son horizon.

C’est un devoir pour les militants du PS que de dire « ça suffit ! », et de reprendre les choses en main.

Par Alain Detavernier - Publié dans : Politique Locale
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