Il n’est plus nécessaire aujourd’hui d’expliquer que l’usage intensif de la voiture pose problème. Que ce soit pour la qualité de l’air, l’encombrement de la
ville ou le bien être des piétons.
Plus que jamais s’impose donc la nécessité de privilégier d’autres façons de se déplacer.
C’est ce que nous voulons faire en établissant un plan de déplacement urbain qui nous permettra de définir une meilleure façon de circuler en voiture, mais également de préserver les espaces
piétons, de développer les pistes cyclables, d’améliorer les transports collectifs et d’inciter au co-voiturage.
par Alain Detavernier
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écologie durable
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par Alain Detavernier
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Notre ville se situe en un lieu où les hommes vivent en communauté depuis près de 7000 ans. C'est une longue aventure qui part de la préhistoire à nos jours.
Pendant ces millénaires, ils ont laissé des traces archéologiques et des constructions dans tout notre territoire.
Notre devoir aujourd'hui est de les préserver pour les transmettre aux générations futures.
Durant les dernières décennies, Istres s'est fortement développée, et ceci dans une logique de modernité qui n'a pas suffisamment pris en compte la donnée
écologique et la sauvegarde du patrimoine.
Grâce à une prise de conscience devenue générale, le développement durable progresse désormais dans la politique de notre territoire.
En revanche, la conservation de nos monuments et sites historiques ne constitue pas une priorité. C'est un fait, notre patrimoine demeure mal répertorié et en mauvais état.
Je me faisais cette réflexion samedi matin en montant sur la colline Sainte Etienne pour visiter les ruines de la chapelle du même nom, qu'une association istréenne tente de
réhabiliter.
Au-delà de cette initiative que je soutiens comme élu et habitant de ce quartier, je m'engage si vous me choisissez comme maire, à entreprendre les actions nécessaires de préservation de nos
richesses historiques, en lien avec l'intercommunalité et les services de l'état.
Je sais par exemple que Notre Dame de Beauvoir, un emblème de notre coeur de ville, nécessitera très rapidement de gros travaux pour sécuriser sa
structure.
De même il semble qu'une surveillance accrue des plus belles bâtisses du centre ancien soit utile.
Il y a également la Tour de la Reine Jeanne à Entressen que nous souhaitons réhabiliter et valoriser. Dans un autre registre, je pense aussi au château des Baumes qui risque de
s'effondrer.
Un état des lieux s'impose donc pour planifier sur six ans l'ensemble des chantiers utiles à la transmission de notre héritage aux générations futures.
par Alain Detavernier
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enjeux urbains
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Dans son édito du dernier Istres Mag, Madame le Maire fait une courte allusion au Conseil des Sages et au lien intergénérationnel. L’occasion de revenir sur
cette instance qui se veut de concertation et qui ne l’est pas vraiment.
Bien sûr, le Conseil des Sages, composé de personnes qui se sont investies complètement, a beaucoup et bien travaillé durant plusieurs mois. Mais pour quel résultat ?
Son rapport sur la solidarité intergénérationnelle fait un peu penser aux nombreux rapports dont N.Sarkozy nous abreuve. On réunit des personnalités éminentes, on les fait réfléchir, on médiatise
le résultat de leurs travaux et puis… plus rien.
Oh bien sûr le document du Conseil des sages a été transmis aux autorités « afin de faire partager ce travail à d’autres collectivités ». Mais pourquoi ne pas commencer par la nôtre ? Et
pourquoi tous les conseillers municipaux n'ont ils pas été destinataires de ce rapport ?
La présentation faite le 15 novembre au cinéma Coluche n’était même pas publique (seules deux ou trois personnes extérieures au Conseil des Sages s’étaient invitées, dont une qui dormait
consciencieusement pendant la présentation).
Le Conseil municipal n’était évidemment pas invité et aucune présentation de ce travail intéressant n’a été faite devant le Conseil municipal.
Où se situe la concertation et l’échange ?
Plusieurs membres de cette instance nous ont fait part de leur déception et de leurs doutes sur la pérennité de leur action.
Comment s’en étonner quand on voit que, pour l’auteur du programme municipal de la grande démesure, la démocratie locale se résume en une phrase : « Il suffit simplement d’écouter et de
synthétiser »
Autrement dit : faites moi part de vos idées, je m’occupe de tout…
Ce n’est pas notre conception de ce que doit être une démocratie participative active.
Il s’agit d’une concertation permanente, d’échanges réguliers, de conclusions présentées et discutées en Conseil municipal, d’intégration des propositions retenues dans les programmes
d’action.
C'est pouruqoi nous proposons de péréniser le Conseil des Sages mais en lui permettant d'être effectivement un partenaire actif.
Une vraie démarche collaborative et non une concertation alibi.
par Alain Detavernier
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Démocratie participative
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