Depuis un peu plus d’un an, nous avons vécu la dégradation constante des relations entre la ville d’Istres et Ouest Provence, nos élus majoritaires se
résignant à appliquer la tactique politicienne imposée par F.Bernardini pour pourrir ces relations.
L’objectif dérisoire de cette mascarade : faire croire que les istréens étaient maltraités afin d’arriver ensuite comme le sauveur.
Nous pensions avoir atteint les limites du ridicule.
Il restait un épisode, à l’initiative de Nicole Joulia. Nous venons d’apprendre son intervention auprès du président de l’intercommunalité, offusquée que sur notre programme apparaisse un logo de
Ouest Provence. (Il s’agit en fait de la photo d’un panneau de chantier…que l’on n’imagine pas être classé secret défense !)
Ainsi donc, après avoir accusé l’intercommunalité de tous les maux, F.Bernardini et sa colistière considèrent que, signaler la part prise par Ouest Provence dans les investissements de la ville
d’Istres, serait une mesure déloyale à leur égard dans la campagne électorale.
Drôle de conception de la place de l’intercommunalité dans le développement de la ville d’Istres et inquiétude réelle pour l’avenir s’ils étaient élus en mars.
Il n’en sera rien, heureusement.
Et nous appliquerons notre programme qui prône un retour à un partenariat intercommunal fructueux.
Nous pourrons ainsi retrouver une cohésion forte entre nos six villes, indispensable pour faire front contre les tentations de hold-up financier de notre voisin marseillais.
Formidable réunion de quartier hier soir au Prépaou. Une salle pleine (près de 150 personnes), une ambiance chaleureuse, des jeunes (et des moins jeunes) qui
avaient envie de parler, d’échanger.
Décidemment, ces réunions de quartier vont crescendo, et ça fait chaud au cœur.
Le plus encourageant ce soir fut sans aucun doute l’esprit positif qui animait tous ces jeunes.
On les sentait intéressés par leur avenir, par les projets qui leur étaient proposés, par la façon dont nous envisageons de prendre en compte leurs problèmes, concrètement, sans les abuser ou
leur faire miroiter des choses impossibles.
On a entendu leur ras le bol des méthodes clientélistes, des fausses promesses.
On les prenait enfin pour des adultes et non pour des gogos qu’on endort avec une promesse d’emploi ou de logement qui ne viendra jamais.
Beaucoup de membres de notre liste habitent ou ont habité ce quartier. Ils le connaissent bien, sont convaincus du potentiel qu’il recèle, de l’envie de tous ces jeunes de s’en sortir pourvu
qu’on leur en donne les moyens.
Parce que nous les respectons, nous ne leur avons pas promis de les embaucher tous à la mairie, nous leur avons parlé concret.
Avec Mohamed, Azis, Adèle, nous leur avons annoncé la création d’une antenne de la maison de l’emploi, au cœur de leur quartier, l’installation d’une maison de l’adolescent sur la ville pour
prendre en compte le mal être et le besoin de parole, l’aménagement d’une maison de quartier à Rassuen, les futures possibilités d’accession sociale à la propriété et la priorité au logement
social.
Une nouvelle étape qui nous conforte dans notre certitude qu’avec la démocratie participative, nous avancerons tous pour mieux vivre ensemble.
par Alain Detavernier
publié dans :
Démocratie participative
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