Texte Libre

Mardi 5 mai 2009 2 05 /05 /2009 11:24

 Bonjour et heureux de vous retrouver sur la toile. Une panne informatique sévère, et un différent avec France Télécom, valent un mois d’absence. Je vous prie de m’en excuser, mais il y a du bon en tout.
Après plus de trente jours, l’actualité n’a pas changé d’un iota. Misères sociales des fermetures d’entreprises, misères des réformes non voulues par les français, misère de notre représentation politique nationale, et locale, rien n’évolue. L’écran de fumée médiatique de la grippe mexicaine n’a pas réussit à endormir les français et ils rejettent massivement la politique de l’UMP et de son icône Nicolas 1er. Dans la rue, les manifestations ne faiblissent pas et les sondages confirment avec 70% d’avis défavorables sur la politique menée. Soyons patients.

Le centriste Bayrou tente avec les européennes de prendre de l’élan avec 2012 en perspective. Cet "enfoiré" a voté toutes les lois et les réformes avec la droite et aujourd’hui, il prétend rassembler contre Sarko. Il avoue avoir voté blanc au second tour en 2007, mais il acceptera volontiers les voix de gauche lors des prochains scrutins. Tu peux attendre camarade !

Et les socialistes ? Toujours pas de tonalité en ligne . Même si Martine Aubry semble redonner un sens à ce parti, il manque totalement d’audace, de force et de conviction. Les extrêmes, n’existent que parce que justement le PS est affaibli et manque surtout de lisibilité. La aussi soyons patients, les militants veillent !

Localement, les socialistes tentent désespérément de faire prendre la sauce Peillon. Déjà qu’il vient en Provence avec regrets, en plus il est parrainé par Guérini et Caselli….le pauvre. Ces deux là viennent de trahir toute la région en maintenant l’incinérateur de Gaudin et en plus, ils continuent de prôner la droitisation du PS. Pour avoir la CUM, ils ont acheté  ceux qui étaient vendables à droite et bientôt, il faudra payer en retour. Ils sont pendus politiquement, mais eux trouvent ça confortable. Misère!

Dans cette gabegie politique, seuls les Verts de Cohen-Bendit et Mme Eva Joly, la juge anticorruption, portent des propositions dignes d’intérêt. Depuis toujours, les verts européens pratiquent le mandat unique et n’ont rien lâcher de leur lutte contre l’appauvrissement de la planète et des hommes. Résolument ancré à gauche, internationaliste et favorable à une participation aux gouvernements d’union, cette sensibilité politique me paraît être la seule qui puisse fédérer les électeurs socialistes du 13. De toute façon, face à l’obscurantisme fédéral et au malaise global qui tétanise notre parti, il faut rompre avec ces tergiversations qui profitent à la droite et aux extrêmes.

Alors, à cause de l’incinérateur de FOS et la médiocrité de nos élus, seule la liste des Verts pour l’Europe peut traduire nos attentes et rejetter les politiciens "gamelle". La gauche porte en elle, la capacité de rompre avec un passé embourgeoisé et de retrouver le goût de la révolution. Etymologiquement ce mot signifie "recommencer", et nous autorise à remplacer nos erreurs par des projets qui conviendront à la France et aux français.

Si nous voulons changer, il faut rompre avec le passé et révolutionner nos propositions pour demain. Pourquoi pas!

Par Alain Detavernier
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Lundi 6 avril 2009 1 06 /04 /2009 20:03

Les articles que je livre sur ce blog ne sont en rien des jugements. Ils ne sont que les regards instantanés d’un militant politique engagé. Voilà pourquoi certains commentaires excessifs ou inutiles ne passent pas.


A Londres, le G20 a montré que la politique pouvait parfois donner un sens à l’action concertée par les hommes de la planète. Même si le résultat est modeste, la reconnaissance des excès du libéralisme, le goût amer de cette crise qui n’en serait pas une et les paradis fiscaux épargnés, il me semble que des bonnes volontés s’affichent enfin comme des puissances dirigeantes. Incontestablement l’arrivée de Barak Obama, a sonné le glas des marionnettes qui derrière le rideau se bousculent pour faire allégeance à la puissance américaine. Si j’osais, je dirai que le grand noir a permis de clarifier la scène politique internationale.

De Strasbourg, je ne retiendrai que deux choses.

-La première: La France qui dans les faits avait depuis longtemps réintégré l’OTAN, aura par la volonté d’un tout petit président, abandonné pour partie son indépendance. Cela ne change rien, sauf que l’histoire retiendra comme pour De gaulle, que Chirac s’est opposé à volonté américaine malgré l’armée planétaire levée par Bush junior, et que Sarkozy aura lui sacrifié l’indépendance française simplement pour exister.

-L’autre chose sera la violence "tolérée" des casseurs dans les quartiers périphériques de la ville, alors que des milliers de policiers et de militaires quadrillaient parfaitement la cité alsacienne. Si des dérapages ont eu lieu, c’est bien parce qu’ils étaient utiles au scénario élyséen!

 

Terminons avec St Mitre. Retour à la case départ ! Sauf que le spectacle aura une fois de plus révélé, la crise politique qui ruine toute la gauche. Le représentant du MODEM rejoint la liste PC entre les deux tours et démontre la fragilité des idées ou de la fidélité du centre. En y regardant de plus près, il suffit d’y reconnaître les intermédiaires pour que les raisons politiques deviennent d’obscures raisons claniques, organisées depuis Istres. Au final, le PS y gagne un siège, mais à quel prix ? Sa doctrine de moins en moins lisible, va l’obliger à gommer les raisons de ces turpitudes qui n’épargnent pas les militants. Pour les Européennes, PS, PC, MODEM, NPA et Verts vont devoir s’expliquer sur le fond puisque la forme n’y est pas.

Seuls les Verts représentent à mes yeux une force politique capable de travailler pour les citoyens que nous sommes. Ils veulent que la crise motive une nouvelle façon de vivre économiquement notre société et en plus, ils sont les seuls à obliger leurs élus au mandat unique. Ils deviennent donc, les mieux à même de nous aider dans la lutte contre l’incinérateur Guérino-Gaudiniste de Fos sur mer! En plus, cela sera un bon moyen pour les électeurs socialistes du 13, de dire tout le bien qu’ils pensent des promesses socialistes de Caselli et Guérini. Je vous en reparlerai très bientôt.

Par Alain Detavernier - Publié dans : Politique Nationale
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Lundi 30 mars 2009 1 30 /03 /2009 14:04

1) Commençons par le plus ancien dans le grade le plus élevé. Notre camarade  Sarko-gaucho l’anti stock-options vient de déclarer qu’en ces temps douloureux, lui avait la banane et que la crise était une opportunité politique permettant à notre pays de redéfinir les fondamentaux de notre société. Ouf !  Résumons :

-La France d’en bas conservera, le chômage, la faim et l’exclusion, mais elle gardera le RMI, car il faut conserver du bétail sur pied en cas de besoin !

-La France d’en haut, aura les stocks options, le bouclier fiscal, les Rollex et les résidences pour milliardaires. Eux conserveront leur sécurité sociale car une nourriture trop riche provoque des risques graves pour la santé.

 

2) Continuons avec Istres. Le budget 2009 de la ville est un modèle du genre. Selon le Maire, tout va bien ! Il continue d’accroître nos impôts malgré un redressement financier bien avancé. Déjà Mme Joulia avait elle aussi redressé les finances après les gestions de Caillat et Bernardini. Le pauvre Caillat aurait intégré 126 personnes à l’insu des services et des autres élus. Pourtant, rappelez vous ce titre de La Provence. «Mon bureau n’est pas l’ANPE!» annonçait "intelligemment" le maire intérimaire. Encore une fois, tout ceci n’est que mensonge et l’élu qui vente et bénéficie des mérites du le clientélisme, c’est bien celui qui aujourd’hui en fait son fromage politique. Ce budget 2009 n’efface pas non plus, les dépenses inutiles comme le jet d’eau, ou les bâtiments communaux qui doivent être détruits puis reconstruits ailleurs. Bien que digne d’intérêt, ils ne sont pas prioritaires. Tout une page de la Provence pour justifier l’attaque contre les employés municipaux et pour faire son budget est bien triste. Le service du personnel pourrait très bien déterminer, qui abuse de la maladie et sanctionner les véritables fautifs. Cette affaire ne sert qu’à déguiser un manque de courage politique qui atteint injustement la majorité des employés. Comme  le dit judicieusement le Maire, « Courage fuyons » !

 

3) Elections locales, ça continue ! Le PS de St Mitre a voulu lui aussi se pacser avec le MODEM, pour aller contre la droite et contre une liste majoritairement communiste. Comme Istres il y a un an, même effet....13 % à l’arrivée ! L’équipe conduite par Vincent Kinda n’est pas responsable de cet échec, au contraire. La tête de liste communiste et le PS des bouches du Rhône sont une nouvelle fois coupables d’incompétence. Face à la droite ou à la gauche radicale, le PS doit rester lui même. Il doit faire évoluer son projet et ses idées, mais pas comme le veulent Guérini ou Caselli, en courant derrière la droite. La preuve encore une fois à St Mitre, ou cela reste une tarte à la crème lancée contre les militants !   

Par Alain Detavernier - Publié dans : Politique Locale
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Jeudi 26 mars 2009 4 26 /03 /2009 15:57

 Ce langage racaille présidentielle est si juste, que cette proposition prise au pied de la lettre, et adressée à tous les élus, serait utile.

L’avenir est sombre dans la tête de ceux qui vivent chaque jour plus difficilement que le jour précédent. Le grand mamamouchi Sarkozy continue de débiter des discours qui deviennent indécents tellement les mensonges et la vanité du personnage percent sous les mots.

 Les licenciés de tous horizons réagissent de façon de plus en plus "animale". La séquestration des chefs d’entreprise, les heurts avec les services d’ordre deviennent quotidien. La violence de ce qu’ils subissent ne peut-être comparée à aucune autre. Dans la crise d’aujourd’hui, la cause reste le profit et les responsables sont les mêmes qui depuis 40ans, nous demandent efforts et sacrifices! Sauf que pendant que la population laborieuse s’effondre par régions entières, ils se versent des sommes fabuleuses pour leurs bons résultats. Pour les travailleurs qui ont encore un emploi, non seulement leur pouvoir d’achat diminue, mais en plus c’est de leur faute si la consommation est en berne ! Le contraste est si fort que la colère et la violence deviennent le seul remède à leur détresse. Après tout, Brel chantait « il faut bien que le corps exulte ». Ces femmes et ces hommes qui pleurent devant les caméras sont les victimes du capital. Pas seulement du capitalisme ! Le mot capital convient mieux pour tous ces hypocrites de droite comme de gauche qui attendent l’échec de leurs concurrents pour tenter de générer une autre donne politique. Ce sont les nécrophages de la république! Pendant ce temps, ils continuent de diriger le pays dans l’outrance. Quand ce n’est pas un jet d’eau inutile, c’est un autre gaspillage financier.  L'incinérateur de Fos restera la  preuve indélébile des trahisons de toutes sortes sur le dos des populations sacrifiées ! La France d’en bas, observe ces abus et elle n’oubliera pas.

Ici c’est un ami du président que l’on place à la tête d’une banque et là une usine avec 1100 emplois que l’on ferme. Pour que certains gagnent, faut-il que d’autres chôment ? Ailleurs, ce sont des familles entières qui angoissent l’arrivée du printemps et son cortège d’expulsions, pendant que d’autres profitent d’un paradis mexicain à 50 000euros le week-end ! Faut-il pour que les uns jouissent de la vie, que d’autres meurent ?

Ce monde est malade des injustices et ce n’est que le début. Personne n’a le pouvoir d’autoriser les uns à vivre et les autres à mourir ou à souffrir. Quant cela est arrivé dans l’histoire, la communauté des hommes s’est révolté et a éliminé les messies d’opérette.
Attention mesdames et messieurs les responsables, le bal va commencé !

Par Alain Detavernier - Publié dans : Politique Nationale
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Vendredi 20 mars 2009 5 20 /03 /2009 09:01

La crise continuera durant 2009 et peut être 2010. Les économistes de tous bords s’escriment à trouver une légitimité datée à leurs prédictions. Hier dans les défilés ce n’était pas la crise qui révoltait les manifestants, c’était le mépris et la morgue du gouvernement et particulièrement du président de la république.

N’est ce pas une provocation 24H avant une grève nationale, que Sarkozy affirme qu’il n’a pas été élu pour augmenter les impôts, mais pour le contraire !

Les chômeurs, les travailleurs pauvres, les jeunes et les cadres moyens sont d’accord Mr le président, mais pour l’instant les seuls impôts qui baissent se sont ceux des citoyens déjà les plus riches de France !

Relancer l’économie par l’investissement, c’est donner de l’argent aux entreprises. L’idée n’est pas condamnable, mais à condition qu’elle concerne les boites qui gardent leurs emplois et qu’elles ne fassent pas déjà des bénéfices ! Le pétrolier Total annonce 14 milliards d’€ de profit puis des centaines de licenciements après les bénéfices. Pour Continental, les salariés ont depuis deux ans accepté de retravailler 40H payées 35 et abandonné toute augmentation de salaire pour garder leur emploi.
Résultat 1100 licenciements nets !

Malgré ce défilé quotidien, le gouvernement reste étanche à tout bon sens. Pour preuve, la baisse de TVA dans la restauration. Dire seulement une TVA à 5.5% est insuffisant. De 19.6 à 5,5% il y a donc bien un bonus de 14%. Cette profession n'est pas sans soucis, mais les premiers propos de ces patrons artisans annoncent les intentions. Les prix ne bougeront que très peu, et pour les emplois, les prévisions faites avant l’accord, n’étaient pas sérieuses !! Si j’ose dire, la messe est dite ! Cette TVA manquante va coûter 5.5Milliards d’€ à l’état. Pour comparer, le RSA pour les pauvres, recevra lui  moins de 1.5 milliard d’euros. Comme ça, ils pourront aller aux Restos du Cœur !

Ce racket social dure depuis bien avant la crise. Avant la gauche de 1981 les entreprises étaient obsolètes et déficitaires. Les nationalisations les ont remise sur pieds et ainsi Balladur puis Jospin ont pu les vendre un bon prix. Après avoir été rééquilibré, elles ont enfin dégagé des bénéfices plus des profits pour leurs actionnaires. Aujourd’hui les bénéfices sont toujours présents, mais c’est leur croissance annuelle qu’il faut assurer ! Cette politique consiste à toujours faire payé les salariés soutiers de ce pays ! La seule donnée économique stable depuis cette époque reste les millions de licenciement qui servent toujours de variable d’ajustement pour la gestion des entreprises !

Je sais que le débat gauche droite est devenu obsolète pour beaucoup d’électeurs, mais j’insisterai sur une chose. Ce débat est surtout inutile lorsque la droite est au pouvoir ! Même en ayant fait des erreurs, la gauche a toujours préféré relancer l’économie par la consommation, c’est à dire donner du pouvoir d’achat directement à tous les français. Pas leur promettre de travailler plus pour à l’arrivée gagner moins. C’est exactement cela que la droite fait aujourd’hui.

Il ne faudra pas l’oublier ! La gauche et la droite ce n’est jamais pareil !

Par Alain Detavernier
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Mardi 17 mars 2009 2 17 /03 /2009 09:30

   

Il y a  deux boucliers.
-L'un détourne de nos impôts 15 milliards d' par an, pour que les riches se gavent de soleil au Mexique ou ailleurs.

-L'autre concerne les gens ordinaires qui recoivent la protection et l'encadrement des boucliers "flicaux", pour aller manisfester leur joie, tous ensemble dans les rues.

TOUS A MARSEILLE JEUDI  POUR DIRE NON A L'ABANDON ET LA CASSE  DE NOTRE REPUBLIQUE.

                                                                                     Choisis ton camp camarade!
Par Alain Detavernier - Publié dans : Politique Nationale
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Lundi 9 mars 2009 1 09 /03 /2009 15:23

 A longueur de commentaires lus sur ce blog et sur d’autres, force est de constater que le PS toujours donné pour mort, semble gêner encore beaucoup de monde. Logique, quant le chat n’est pas là, les souris dansent, les cafards se dandinent !

Au niveau national, la publication des listes pour les européennes est un crève cœur pour les Bouches du Rhône. C’est exactement ce qu’a dit pour lui, Vincent Peillon candidat désigné contre son gré, tête de liste dans le sud-est.

Mr Guérini veut absolument  être maire de Marseille, mais il ne veut pas de socialistes du 13 en position éligible ! Etonnant non ? Il est aussi fiable sur ce sujet que pour le traitement des ordures ménagères sans incinération, quant il reprend les propositions scandaleuses de l'UMP Gaudin, et confirme l’incinérateur à Fos ! Il a tellement envie de gagner qu’il oriente toutes ses alliances politiques de la fédération, vers la droite. D’abord façon oméopathique avec le Modem, puis façon apothicaire allopathique avec l’UMP à Istres en mars 2008. Il n’y a donc plus d’enjeu marseillo-marseillais dans ce scrutin pour l’europe. Ce n’est pas grave puisque de toute façon, il n’y a plus de socialisme dans les projets de la fédération 13.
 

La voie est donc libre et la parole également. Nos dirigeants départementaux incapables de préserver les idées socialistes, sont aujourd’hui  inexistants pour préserver notre représentativité nationale.

La fédération n’est même plus capable de jouer en défense sur son propre terrain. Généralement quand l’OM va mal, les supporters demandent et obtiennent la tête de l’entraîneur. Pour ces mêmes raisons, aujourd’hui je demande la démission de tout le staff d’une équipe dont seul l’autisme peut apparaître comme une excuse, face à cette incurie politique et électorale.

Jaurès, Gaston réveillez vous, ils sont devenus fous ! Les militants des Bouches du Rhône ont une occasion unique de dire NON avant liquidation de la fédération en état cataleptique. Les "malagauches" qui dirigent nos instances doivent partir !

Ce ne sont plus Ségolène ou Martine qui posent problème, c'est à Marseille que quelque chose va mal ! Les femmes et les hommes qui font et qui ont fait ce parti, doivent répondre NON à l’abandon de nos valeurs, ce jeudi 12 mars pour l'acceptation des listes qu'on nous impose. Notre printemps 2009 commencera avant la date, mais aujourd'hui c'est l'état d'urgence qui prime.

Sans l’espérance pour la guider, notre société perd son horizon.

C’est un devoir pour les militants du PS que de dire « ça suffit ! », et de reprendre les choses en main.

Par Alain Detavernier - Publié dans : Politique Locale
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Mercredi 4 mars 2009 3 04 /03 /2009 18:49

 Le rythme actuel des évènements sociaux est tel, qu’un rejet massif paraît inévitable. Comme pour toutes les crises, le repli sur soi est un acte réflexe qui conduira les électeurs à la radicalisation. Non pas que leurs intentions soient extrémistes, mais c’est la seule façon d’exprimer leur ras le bol.
 
Hurler, crier sa souffrance, sa peur de l’avenir.

Ceux qui aux commandes du pouvoir national ou local, feignent d’ignorer ce désarroi seront coupables des conséquences. Quant à ceux qui tentent d’abuser l’incrédulité de ces asphyxiés de la misère, ils ne valent pas mieux qu’un cautère sur une jambe de bois. La réalité reste, et les incantations outrancières ne servent pas les victimes du capital. Car c’est bien le pouvoir de l’argent sur notre économie qui aujourd’hui fait des ravages. Sarkosy incarne parfaitement toute la perversité de cette crise. Justement la crise, si elle existe, c’est bien parce que des profiteurs l’ont engendré, pas des travailleurs. Tous ceux qui ont la,chance d'avoir un job ne contribuent qu’à justifier la plus value sur les produits fabriqués, et ensuite docilement, ils consomment avec le salaire qu’ils ont gagné !
Alors qui sont les coupables ?
 


Le moment n’est-il pas venu enfin de redonner au travail la seule valeur qui convienne; celle de faire vivre. Pourquoi dans notre culture, penser qu’un ouvrier est moins important qu’un ingénieur ? Le boulanger qui très tôt le matin prépare ses fournées, est-il moins utile à l’économie que le financier qui pour son argent, cherche le bon produit et le bon endroit pour le fabriquer et le vendre? Dans notre société, chaque individu est un papillon pour qui, chaque battement d’aile permet sa survie. Certains pensent que ce battement d’aile peut provoquer des cataclysmes. Perso, je préfère les verres à moitié pleins, alors pas d'effet papillon négatif.

Le travail est probablement l’acte social qui a le plus évolué depuis un siècle et demi. Travail des enfants, assurance maladie, temps de travail, code du travail, congés payés, formation continue, retraite, précarisation, marchandisation et bien d’autres, ont modifié ce qui à l’origine n’était que la location d’énergie humaine contre de l’argent ou des avantages en nature. Dans cet échange, l’exploitant et l’exploité doivent trouver leurs comptes et se rapprocher. Il faut des entrepreneurs pour qu'il y ait des emplois, c'est indiscutable!  Pourtant, aujourd’hui, après des années de profit, l’exploitant peut retirer ses billes quand bon lui semble et partir profiter du soleil. Les travailleurs eux, formés aux frais de leurs parents et de nos impôts, peuvent alors aller se faire voir au soleil de l'ANPE ! Pourtant sans eux, qu’auraient fait les géniaux investisseurs ou les fringuants managers ? 

Ramener le coût du travail à l’échelle de la planète ne change rien à sa valeur humaine, pour ne pas dire  "humanitaire". Le travail est le seul moyen d’empêcher les hommes de s’entretuer à nouveau, et de retourner dans les grottes d'où ils sont sortis il n'y a pas si longtemps. C’est par le travail que notre société s’élève, pas par la richesse. La première mission des politiques est de préserver l’acquis et de tout faire pour que ce viatique de l'humanité résiste, malgré l'individualisme naturel des hommes.


Sauvegarder le droit au travail, rien d’autre. Alors au travail les élus!
Par Alain Detavernier - Publié dans : Politique Nationale
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Mardi 24 février 2009 2 24 /02 /2009 19:05

Inutile de revenir sur les raisons ridicules qui servent d’alibi aux pieds nickelés socialistes du 13, en ce qui concerne l'incinérateur. Inutile également de revenir sur l’ambiance totalitaire que fait régner Sarkosy sur notre pays. Nominations par ici, punitions par là, son altesse construit sa forteresse sur un pouvoir solitaire et sur la peur. Un lien commun à tout cela, le fait du prince!
Dans un tel contexte, aux Antilles, les Guadeloupéens restent exemplaires par le combat qu’ils mènent en frappant là où il faut, avec les moyens qu’il faut, pour obtenir justice .

Les Bové, Besancenot et Ségolène ont-ils compris avant les autres ? Seul le postier avoue être allé là bas pour apprendre comment le peuple devenu acteur, organise sa lutte.  L’ennui et je dis cela sans arrière pensée, c’est que Besancenot est contre tout, sans jamais proposer de solution de gestion gouvernementale. C’est un peu court pour prétendre un jour être un parti de pouvoir. Trop occupé qu’il est à taper sur les socialistes, il renforce surtout son allié objectif, le grand Sarkosy.

Notre classe politique se décompose lentement mais surement. Certains quittent leurs camps non pour les idées de ceux qu’ils rejoignent, mais pour les petits avantages qu’ils en tireront. Dans cet esprit, les Caselli et autres Guérini oublient qu’ils ont été socialistes et préfèrent le modèle Besson à la référence Badinter. Nous n'avons pas les mêmes valeurs ! Tout ceci laisse rêveur le militant socialiste et surtout l’électeur qui demain devra voter à gauche ! Mon ami Joël le dit souvent et il a raison, l'addition arrivera !

Pendant ce temps, le Maire d’Istres nous vend sans douter, 42 commerces qui en 2012  au Forum des Carmes, égayeront un centre ville aujourd’hui moribond. Foutaise médiatique bien orchestrée et complaisamment reprise par la presse. Comment peut-on écrire que l’arrivée de  ces commerces est effective, alors même que seul l’investisseur est maître du jeu et des secrets qui vont avec. Qui croira que ces gens là sont des philanthropes ? Les commerçants déjà installés, survivent à peine. Avec deux grandes zones commerciales, et des minis centres qui fonctionnent déjà,  avec 42 000 habitants, l’annonce de 42 franchises supplémentaires aux Carmes, n’étonne pas les journalistes. Peut m’importe qu’il soit facile de m’attribuer une vision aigrie ou triste de cette péripétie bernardinienne. Seul l’avenir de notre ville, me fait réagir de la sorte. Entre immobilisme et démesure, il éxistait un choix plus équilibré. Qui croit sérieusement qu’en 2012 année des municipales, grâce à la générosité d’investisseurs et la bonne réputation de notre maire, le centre administratif sera devenu un nouveau centre Bourse. Certainement pas les petits commerçants qui ont déjà compris qu’ils étaient indésirables et que leurs locaux actuels intéressaient du monde ! Je reviendrai sur ce projet tout comme d’autres devront revenir sur le jet d’eau soit disant gratuit et ses effets nocifs sur l'environnement. Une certitude, l’usage égocentré du pouvoir reste le fait de ceux qui craignent la confrontation des idées. Généralement leurs équipes ne servent qu'à créer le décor qui dissimule leur solitude. Avant la révolution celà s'appelait la Cour.

Pour l'instant, nos princes méprisent et nourrissent la colère de ceux qui en sont victimes. Plus tard, nous verrons qui sera comptable de ces égoïsmes ! 

Par Alain Detavernier
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Jeudi 19 février 2009 4 19 /02 /2009 22:57

Ce matin à Marseille, même avec une mobilisation renforcée par les collectivités, il n’y avait pas foule sur le bitume. Cela me paraît normal, face à l’usure du temps et surtout devant la politique du fait accompli adoptée par la majorité de la CUM. La droite, les services de l’état et maintenant la gauche dans sa diversité, tous ont choisi Fos sur mer, comme champ de concentration de dioxine.

La majorité actuelle de la CUM, conduite par le socialiste Eugène Caselli, vient ce matin même de voter pour décider la continuité du processus de mise en œuvre de l’incinérateur. Le prétexte est, que Gaudin aurait laissé les choses dans un tel état, que tout changement serait ruineux pour le grand Marseille. Mais alors, faut pas rester Eugène, faut rendre à Gaudin son siège et la responsabilité de cet attentat légal contre un bassin entier de population !  

Et nous, Eugène, que va-t-on nous ruiner ? Notre cadre de vie, l’avenir de nos enfants et nos santés. Tu sais Eugène, la santé c’est ce que tu as du dire il y a quelques semaines avec tes vœux « la santé d’abord ». Quelle hypocrisie! Demain lorsque les chiffres de l’empoisonnement apparaîtront, tu expliqueras que tu as agi comme tu pensais être le mieux. Le mieux pour ta carrière politique, certainement, mais sûrement pas pour la santé de nos concitoyens.  
 

Ta responsabilité est entière par ce choix de polluer plutôt que de payer pour préserver l’humain. Elle se double d’une trahison envers nos populations et les électeurs qui, je l’espère, laissera une trace indélébile sur ton CV politique. Où sont les socialistes responsables qui, avant les échéances électorales, affirmaient haut et fort leur opposition à l’incinérateur ? Où est la morale politique ? René Raimondi est le témoignage vivant de ce que peut-être un homme honnête et debout !

Comme d’autres donneurs de leçons, tu as probablement eu honte de ceux qui, comme Besson, Kouchner et Bockel ont choisi la gamelle plutôt que l’opposition. Au moins, après leur félonie, ils ont quitté le PS et rejoint Sarkosy. Toi, tu ne vends pas seulement ta personne, tu sacrifies le socialisme de Jaurès pour conserver un siège de Président, dont on sait comment il a été acquis. En plus, tu avoues ne pouvoir faire mieux, que celui à qui tu l’as usurpé!

Une fois de plus, on a la confirmation de ce qui guide les dirigeants socialistes de notre département. Conserver le pouvoir, au prix, s’il le faut, de toutes les compromissions et de tous les reniements.

Les vrais socialistes istréens, échaudés par vos basses manœuvres, en coulisses, lors des dernières élections municipales, ne seront pas surpris.

Comment défendre le socialisme aujourd’hui alors que ceux qui s’en réclament le plus bruyamment sont les mêmes qui, régulièrement, contredisent ses valeurs, dans notre ville ou notre département.

Il faut bien du courage aujourd’hui pour continuer à affirmer ses convictions de gauche. Tout comme il va falloir du courage et de la force à tous ces militants anti incinérateurs pour continuer, eux qui depuis des années luttent contre cette machine de mort, que tu choisis de maintenir.

N’en déplaise à quelques uns, je fais encore et toujours partie de ceux là. Et je sais que beaucoup, écoeurés par ces pratiques, sont toujours présents et n’entendent pas abandonner le terrain à tous ces faux nez de la politique.


2002 fut un avertissement. Personne ne l'ignore aujourd'hui, sauf les imbéciles ou les lâches. 

 

 

Par Alain Detavernier
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