Il n’y a plus dans ce gouvernement de ministre des droits de la femme. Dommage, car l'homme qui nous dirige en aurait bien besoin. Selon lui, il ne devait plus y avoir en France que la probité, l’excellence et le professionnalisme des élus choisis par le maître. Ce furent Daty, Alliot-Marie, Bachelot etc…
Celles-ci ne sont pas coupables parce qu’elles sont femmes, mais parce qu'elles ont accepté que le président de la république le premier et avec constance, réduise et déconsidére les femmes en politique.
-1/ Il est revenu sur le droit des femmes mères de famille à partir plus tôt en retraite à partir de trois enfants.
-2/sans hésitation, il a favorisé le travail du dimanche et des jours fériés, alors que chacun sait que ce sont 90% des femmes qui le subissent.
J’ai choisi une photo d’Annie GIRARDOT pour accompagner symboliquement cet article parce qu’elle représente je crois, la femme dans toutes ses splendeurs. Sa carrière cinématographique est à son image, complète, de qualité, pleine de vérité et d’engagement. Elle a choisi de vivre sa vie comme elle l’entendait, ne faisant des concessions qu’à son art et à ceux qu’elle aimait.
La maladie je l’espère, lui aura fait oublier aussi, la solitude de certains moments de sa carrière. Digne jusqu’au bout de sa vie, elle a défendu l’image de la femme avec une intégrité, une force et une conviction sans faille. C’est ainsi, même lorsqu’elles sont actrices, les femmes ne jouent pas leurs rôles, elles les vivent.
Nous n’avons pas pu avoir une femme présidente en 2007 et beaucoup le regrettent. Bizarrement, des sondages récents annoncent que 90% des électeurs d’aujourd’hui ne souhaiteraient pas avoir une femme présidente. Donc sous Sarkozy, la parité souhaitable du pouvoir aura reculé. Sachant qu’il a gagné avec 53% des voix, je crains que là encore, la sarkozye ait frappé, puisque 47% à l’époque y était favorable. Passer de 1 sur 2, à 1 sur 10 en trois ans, fallait le faire!
La journée mondiale de la Femme est devenue un court moment de rappel pour qu’enfin les hommes réussissent à comprendre qu’ils auraient beaucoup à gagner d’essayer de les imiter.
Gageons que si une femme gouvernait demain notre pays, l’humain, l’éducation, la paix et la culture prendraient le pas sur l’argent, la bourse et la guerre.
C’est ainsi « la femme est l’avenir de l’homme », mais ils ne se le rappellent qu’une fois par an. Dommage pour eux car pendant les 364 autres jours, ils sont sans avenir et ce n’est pas très heureux pour l’humanité.
Ce matin sur France Inter, un membre du bureau national du PS répondait en direct sur le
discours historico-religieux du moine Sarkozy au Puy en Velay et à d’autres questions concernant le PS marseillais. J’ai eu personnellement au sein de la Gauche Socialiste à travailler avec
Malek Boutih. Ce type est un militant intègre et sincère. Ancien président de SOS
racisme, il a comme beaucoup un rêve qui consiste à espérer beaucoup de la gauche et particulièrement du PS. C’est certainement la raison qui a fait qu’il s’est étonné sévèrement des réponses
faites par Martine Aubry concernant le cas Guérini. Sans
parler des faits judicaires qui eux concernent la justice, il y a les mandats cumulés de premier secrétaire fédéral, de président du CG, de Sénateur et j’en passe, qui mériteraient que
la première secrétaire Martine Aubry réagisse pour faire appliquer les règles
internes. Rappelons nous que concernant Montpellier et Georges Frêche, le national a su faire un choix courageux. Les conséquences qui en ont découlé n’ont pas été les meilleures concernant
les résultats de la liste officielle PS, mais que de dignité retrouvée entre temps. Je ne souhaite pas être juge et encore moins procureur concernant
le fonctionnement du PS des BdR mais tout de même, la critique devrait y être libre et même sollicitée par la fédération. Il n’est donc pas question ici de stigmatiser les uns ou les autres
car le moment de publication du rapport Montebourg est bien mal choisi. En effet, personne ne peut ignorer que les cantonales qui arrivent sont toujours un réel enjeu de pouvoir. Encore que,
semble t-il ce rapport ait été transmis en 2010 à Martine Aubry qui ne l’aurait jamais
reçu (??). Par contre, ce que propose Malek Boutih est possible. En effet, une commission d’enquête comprenant Montebourg, pourrait, après ces élections, lever enfin les doutes sur le fonctionnement de la Fédé et du CG. De plus, je crois franchement
qu’aucun candidat aux primaires ne devra échapper à une réponse écrite ayant valeur d’engagement, concernant cette fédération dont le poids dans la désignation du candidat issu des
primaires, sera essentiel. Depuis très longtemps, beaucoup trop longtemps, cette fédération du PS n’est audible au national que pour des exploits aussi pénibles que déshonorants pour ses
militants. Rien de ce qui se passe à gauche n’échappe à son reflet dans le miroir de droite. C’est malheureusement ainsi et c’est bien la preuve que les Hommes avec un grand H, restent des hommes
qu’ils soient de gauche ou de droite, sauf le centre, qui lui n’existe pas !
Il n’est pas heureux que ce rapport sorte maintenant, mais il est heureux qu’il sorte. Les militants doivent s’en saisir non pas seulement pour défendre la fédé, mais aussi et surtout pour prouver que la lumière ne nous gêne pas. Le progrès ne consiste pas seulement à faire mieux que ce qui était fait avant, il faut aussi que cela soit fait dans la transparence et dans l’équité. Cumul des mandats, parité militante, alliances politiques contre nature, choix des orientations de gestion à tous les échelons territoriaux et surtout respect des règlements qui fait que trop souvent des malandrins salissent l’image du parti socialiste.
L’histoire du PS n’est pas plus répréhensible dans les B.d.R qu’ailleurs, mais elle y est plus visible parce que plus bruyante. C’est le propre des gens du Sud, mais pour autant ils se doivent d’être encore plus attentifs et exemplaires. Qu’importe les railleries et les lazzis des adversaires, ils sont dans leur rôle, et les électeurs savent que leur jardin n’est pas mieux entretenu. Alors pour conclure, trois choses seront utiles au PS
- l’initiative des militants (y compris la parité "département" hors Marseille) pour se saisir de la fédération.
- l’intervention de Martine Aubry, dont l’élection de Reims n’était pas un sacre mais une délégation de pouvoir.
-l’engagement écrit de tous les candidats aux primaires à corriger les errances locales.
NB. Pour une fois, j’ai lâché Sarkozy et je tente de contribuer à une meilleure lisibilité de l’action des socialistes. De toute façon me concernant, c'est aussi lutter contre la droite que de combattre les défauts insupportables qui peuvent exister, de façon à faire que ce parti soit le plus digne possible de la confiance des électeurs. François Hollande reste en ce domaine un redoutable exemple vis à vis de concurrents médiatiques mais silencieux, dont la candidature sert plus le président actuel que le parti socialiste.
Il aura fallu à notre président, sept minutes pour interpeller la France sur le risque de terrorisme et l’afflux d’immigration qui découleraient tous deux du réveil de peuples muselés et torturés. Utiliser la peur et le repli sur soi comme argument pour cacher l'échec de sa politique, fait de lui seulement un pauvre type ! Si pour ce titre j’ai choisi "petit ", c’est pour sa grandeur d’esprit, et "mesquin" parce que sa nature est si pauvre, que chez lui c'est une qualité !
Celà donne à réfléchir sur les motivations politiques des six mois qui ont été nécessaires après la défaite des régionales de 2010, avant de constituer un gouvernement de "professionnels" qui dirigeraient le pays jusqu’en 2012. D’affaires financières en scandales médicaux, d’affaires politiques en affaires tout court, les Borloo et autres Fillon ont du lécher le parquet jusqu’à plus soif avant que sa majesté décide enfin. La honte et la suspicion avaient déjà envahi l’action de ce gouvernement avant même que Fillon ne soit reconduit. Une ambiance de fin de règne indigne de notre république. Des ministres mis en examen ou condamnés par la justice, des petits arrangements immobiliers avec une dictature, la vulgarité comme ligne de diplomatie et pour terminer ce tableau, l’abandon présidentiel lâche et minable, sans même citer la ministre des affaires étrangères.
Rien n’aura été oublié à la panoplie du parfait « Napoléon le petit », si cher à Victor Hugo.
Notre pays est en récession économique et plus personne ne croit à son redressement par cet individu et dans son propre camp, les déserteurs commencent à trépigner. Serait-ce que de ce côté de la méditerranée les craintes d’un soulèvement inquiètent également ? La décomposition de la droite a commencé depuis longtemps et même la presse ne semble plus pouvoir masquer le désastre. Rien que durant les six derniers mois, justice, police et éducation ont été amenés comme jamais sous la Vème république, à exprimer leur refus et leur indignation par des grèves. Justice, police et éducation sont les trois piliers fondamentaux de notre république et ils portent à eux trois, l’ensemble de notre institution.
Rien n’est plus étranger à Sarkozy que le sens de l’état. Il se comporte comme un minot dans une cour d’école et manque à tous ses devoirs. Sous couvert de haussements de menton, il reprend les thèmes de l’extrême droite, tel Spiderman, il joue la compassion à chaque évènement d'actualité et sous couvert de rupture, il a enfermé le débat politique au niveau d’une auge à cochons ou se sont repus les Kouchner, Amara, Bockel, Blanc, Woerth, Mr MAM et tous les autres. La république vertueuse promise par le candidat Sarkozy est devenue une orgie d'avantages, de stocks options, de bonus et de privilèges !
Alain Juppé le "gaulliste", malgré ses qualités d’homme d’état, ne pourra compenser le travail d’alcôve que vont réaliser les conspirateurs que sont Guéant dit "Fouquet" et Hortefeux l'auvergnat ! La présidentielle va maintenant réellement commencer et malheureusement se boucher le nez sera insuffisant, car il est des pestilences qui pénètrent autant par les yeux et les oreilles que par le nez.
La sagesse voudrait qu’il ne se représente pas, mais pour ça il eut fallu qu’il pense à l’intérêt des français. Or, quand il pense aux français, c’est pour leur faire peur.
Nicolas Sarkozy, qui déjà était passé maître dans l’art du mensonge et de la manipulation, va maintenant nous montrer l’art du sabotage et du détournement de notre république pour que quoi qu’il arrive, il garde sa chaise haute. (Finalement, j'ai honte je regrette Chirac)
A genoux citoyens!
Ils sont venus, ils sont tous là. Ce week-end, arrive le grand magicien. Il ne parle pas, il brutalise les pays économiquement faibles, il conseille mais ne paye jamais, bref l'idole des électeurs archi-sondés arrive !
J’avoue et je regrette d’avoir été sarkostique à l’égard du meilleur des candidats de gauche que les médias français veulent nous imposer. Je regrette aussi d’avoir insinué que ces mêmes médias étaient pour la plupart aux ordres du pouvoir (celui du Fouquet's) et que consigne avait été donnée de flatter l’animal pour qu’enfin il vint et qu’il parla.... Je regrette également d’avoir été trop réservé et de n’avoir pas saisi immédiatement que cet homme portait en lui la résurrection de la gauche mais aussi de la droite plantée par le clown bling bling. Je regrette enfin, d’avoir obligé son épouse à sortir de sa réserve habituelle, pour nous faire part de son désir de rentrer à Paris, probablement à cause des soldes.
Par contre, je ne regrette pas d’être Français. Et oui, j’aurais pu être grec, portugais, espagnol ou irlandais. Et dans ce cas, j’aurais pu être excessif et dire à ce miracle politique vivant, qu’il aille se faire un peu voir ailleurs et que sa vision de l’espèce humaine dans le monde d’aujourd’hui, n’était pas la mienne.
Mais je suis Français. Alors comme en Egypte avant, comme M.A.M en Tunisie ou d’autres au Maroc ou en Lybie, je n'ai rien vu, ni senti ! Je pensais seulement que la gauche choisirait au moins son candidat. Et bien non, c'était une erreur ! Si par hasard, ce week-end on nous impose Monsieur DSK partout et sous toutes les formes, je me dis que c’est dans mon intérêt. C'est sûrement pour compenser les 2h30 de prêche du Président de TF1, il y a peu. Alors je fais silence et je m’agenouille, car depuis 2000 ans, personne ne savait s’il allait revenir ou non. Et bien c’est ce week-end et il ne faut pas le rater. Alléluia ! Chantons les louanges et transportons au dehors notre allégresse devant ce miracle ! Plus "d’emmerdes" avec les primaires socialistes, plus de craintes pour le patronat, plus de soucis pour les libéraux, DSK est de retour. Ainsi, la France redeviendrait le phare, que dis-je le centre du monde, simplement parce que le directeur du FMI choisirait d’exercer son talent chez nous. Il quitterait un boulot où il y a beaucoup, beaucoup de milliard à distribuer, pour un pays dont les caisses sont parait-il, vides. C’est évidemment tellement plus facile…..C’est la charité, le don de soi.
A un journaliste qui lui demandait, si être aveugle n’avait pas été un handicap pour sa carrière, Ray Charles répondit que non, que cela aurait pu être pire, il aurait pu être noir ! Pour ma part cette réponse résume tout. Avec DSK cela aurait pu être pire, il aurait pu être de gauche ! De la lisibilité aurait dit Ray Charles, et moi, je broie du noir !
Au pays des fromages et des vins, il existe depuis peu, d’autres produits identitaires. Il ne s’agit ni d’industries, ni des arts et encore moins des sciences ou de l'éducation qui seraient à présent notre identité nationale. Non ! C’est désormais le « guignol » présidentiel et sa résultante en pleine expansion, la sous-France !
Commençons par Guignol. Très contrainte par la taille peu favorable de l’individu, l’envergure de la pensée présidentielle ne trouve son épanouissement que dans le mensonge et l’illusion. Pour preuve hier soir, la mascarade montée par TF1 et un journaliste spécialisé dans le brillant des chaussures. Au bout de deux heures, aucun élément d’information ou d’espérance pour les français, n’a été apporté. Pourtant le solennel de la fonction présidentielle, porte naturellement le contenu du propos à être écouté, regardé et ressenti comme une information utile à l’avenir du pays. Et bien pas du tout !
L’acteur comique dans ce cas, empêche toute élévation intellectuelle et favorise systématiquement l’hypocrisie, la fourberie ou la manipulation. Résultat, les attentes restent vaines et les déceptions plus nombreuses. Seuls ses talents de voyagiste du Maghreb, au frais des pays les plus pauvres, semblent connaître la réussite.
Ses appels bidons à la compassion, les chiffres truqués, les réponses vaseuses et dilatoires, les provocations pour monter les français les uns contre les autres, toutes les ficelles de l’illusionniste ont été utilisées. Bien plus efficace comme fournisseur de cigares, agresseur des banlieues, organisateur de soirées chics ou sélectionneur de fortune que comme président de la république, notre comique devra décidemment se reconvertir d’ici 2012. Il y a des abus et des fautes que l’on ne peut pardonner. Pour preuve, au même instant sur une autre télévision, un autre président, responsable d’un gîte touristique sur le Nil, tentait lui aussi de convaincre son peuple que sous le soleil d’Egypte, l’injustice et le désespoir pouvaient être un programme. Malgré la violence, les morts, la police et l’armée, c’est raté !
Après 10 années de nuisance gouvernementale et trois ans de présidence, le locataire de l’Elysée va tout tenter pour réitérer sa manœuvre de détournement réussie en 2007. Il va faire en sorte d’ici 2012, que la France laborieuse et la France profonde, regardent ailleurs que sur son bilan, oublient les injustices et pardonnent les mensonges du vice-roi en talonnette. Les jeunes, les malades, les chômeurs, les actifs futurs retraités, les retraités, les enseignants, la poste, la police, la justice, les agriculteurs, les écologistes, tous veilleront !
Instinctivement lorsqu'une liste est trop longue, on tente de résumer les
conséquences d’un désastre pour ne pas lasser l'auditoire. D’article en article, j’assume la détestation que j’ai de ce fossoyeur qui porte atteinte à l’avenir de mes enfants et mes petits
enfants. Nicolas Sarkozy est un danger permanent pour les français. Il est la négation de ce que tout homme attend de son prochain. Je considère que la gauche et la droite constituent de par
leurs noms et leurs fonctions, l’existence d’une assemblée voulue et construite par les révolutionnaires de 1789, pour que vive la démocratie. Il n’est pas question de bien ou de mal, mais de
l’indignité d’un homme face aux conséquences de son incompétence. Depuis longtemps les philosophes et les économistes, nous parlent d’une société qui se divise et qui génère une dualité
irréversible des privilégiés opposés aux corvéables. Ce sont ces derniers qui constituent la « sous-France » issue du sarkozysme. Ce terme définie à la fois une France inférieure et phonétiquement, un sentiment de
douleur.
Sarkozy c'est la sous-France!
Mes amis me diront encore que « taper » sur Sarkozy ne suffit pas à entraîner l’adhésion pour empêcher sa réélection et je sais qu’ils ont raison. Par contre chacun avec ses moyens se doit de lutter et dire son indignation. Les grèves qui pénalisent les salariés
Enfin et pour conclure, certainement parce que je préfère F.Hollande, Aubry et Royal dans cet ordre, j’avoue que l’intervention d’Anne Sinclair tentant de nous introduire DSK par sondages interposés, démontre que même une excellente journaliste, peut donner à un sondage l’effet d’un lavement…. Désolé....
Ce soir 20H sur France 2, François Hollande
commente l'intervention du pénible hier soir.
Ceci est une poire à sondage!
Dans le contexte actuel, des peuples soumis à des dictatures se révoltent en sacrifiant leurs vies et parfois même en s’immolant par le feu comme si plus rien n’était à espérer de l'avenir. Celà, en fait des martyrs de ce monde.
Il y aurait presque de la gêne, voire de la honte, à se plaindre de notre situation comparé à ces pauvres gens que l’imbécilité et l’ivresse du pouvoir enlèvent à leurs familles dans des circonstances souvent dramatiques pour ceux qui meurent et ceux qui restent. Pourtant je veux le dire ici, rien ne doit nous empêcher d’affirmer que depuis dix ans notre pays est plus en situation de rejoindre ces dictatures que nous le croyons. Bien sur, ici dans cette vieille démocratie, tirer sur des manifestants, embastiller des opposants ou faire disparaître tout simplement des individus n’a pas cours. Encore que Mehdi Ben Barka, Robert Boulin et Tarnac ??? Mais plaçons nous sur le plan des libertés. N’est-il pas incontestable que celles ci ont reculé de part le fait de lois votées nuitamment, pour d’opportunes raisons d’actualité et surtout de quêtes populistes destinées à favoriser les bons sondages. Le temps passe, mais remémorons nous le nombre de fois où Sarko le magnifique nous a démontré sa grande capacité à recevoir les familles meurtries, à suivre les cercueils ou à jeter l’opprobre sur de présumés coupables, dont bien souvent la justice a démontré par la suite, que leur cas ne justifiait en rien, la vindicte présidentielle ! C’est régresser que de vouloir rendre la justice devant des caméras de télévision, ou dans les cimetières. La Justice ne peut en rien être la vengeance qui réponds à l'émotion!
Sur un plan économique, qui peut accepter que si la crise mondiale existe vraiment, elle ne serrerait que la ceinture des petits et moyens revenus, pendant que les plus riches continueraient de se remplir les poches à l’abri d’un bouclier fiscal adapté à eux seuls. Comment justifier que pendant que les services publics sont détruits au motif qu’ils sont coûteux pour le budget, on préserve des niches fiscales ou des remboursements d’impôts pour ceux du Fouquet's ? Qui osera comparer l’argent mis pour les logements sociaux manquants et le nombre de places construites pour de luxueux bateaux dans des marinas scandaleuses, pendant qu’à Istres même, des voitures servent d’abris pour dormir et survivre. Qui admettra qu’effacer les centaines de milliers de chômeurs sur les listes de pôle emploi est déshonorant pour ceux, qui dans le même temps, demandent aux malades de moins se soigner, d’accepter leur sort et de rester à leur domicile au lieu de l’hôpital.
Il en est de même pour la diversité de la presse et les médias en général, il en est de même avec les services dépendants directement du pouvoir comme la police, la justice, l’armée, la recherche, la diplomatie et même la représentation purement républicaine que sont nos élus de gauche et de droite dont l’existence est niée dans les actes, tout comme cela est fait au sommet du pouvoir, entre le législatif et l’exécutif !
Alliot Marie, Woerth, le prince Jean, Dati, Carla Bruni et tous les autres scandales ne sont que l’écume des vagues boueuses que génère ce pouvoir abject et déliquescent. Une dictature ne prend pas naissance à l’instant où les pleins pouvoirs sont aux mains d’un quarteron de guignols, elles trouvent d’abord ces racines dans la dérive des pratiques qui transforment une démocratie en un pré carré où l’opposition n’a plus droit au chapitre.
Même si la gauche n’est pas en état aujourd’hui de gouverner, elle se doit de dépasser ses différences dans l’intérêt unique du peuple de France, et de franchir les obstacles que Sarkozy place sur son chemin. L’idée que les divisions à droite suffiront à le faire perdre est une intox de plus.
Ce monde qui bouge ne concerne pas que les autres, il est aussi le notre. Il va falloir nous unir pour dégager Sarkozy et ça, c’est possible !
La Tunisie vient de donner le signal d’une émancipation démocratique
généralisée et devient un exemple pour les millions d’habitants soumis aux régimes les plus «avariés» d’Afrique du nord. Qu’elles soient militaires, religieuses ou liées à un parti unique, toutes
ces dictatures devront céder la place à des démocraties réelles. Gbagbo aussi devra partir, malheureusement même au prix du sang.
Si la joie et l’admiration que provoque cette révolution du Jasmin sont synonymes de progrès des libertés, le comportement lâche et complice du gouvernement français fait honte aux citoyens que nous sommes. Passons sur l’exploit de M.A.M qui en pleine révolution propose l’expertise française dans le traitement des manifestations populaires, puis sur Frédéric Mitterrand qui trouve chez le dictateur Ben Ali, un côté tolérant et agréable pour diriger le pays. Mais le comble est atteint lorsque Sarkozy en personne et avec retard, choisit piteusement la non ingérence hypocrite, confirmant ainsi la déliquescence diplomatique liée au bon docteur Kouchner! Pourtant il y a peu, le chef de l’état français visitant la Tunisie, état policier par excellence, affirmait « la démocratie progresse en Tunisie et les libertés fleurissent ! ». Provocation ou inconscience du mari de Carla ? Rappelons que lors de cette visite, des journalistes français avaient été interdit d’accès au pays! Par ailleurs, il y a quelques semaines, les rodomontades sarkoziennes concernant la presse hongroise ont valu un retour du président Victor Horban, lui rappelant qu’avant de donner des leçons, Sarkozy devrait s’abstenir de nommer lui même, les dirigeants des médias français! Notre président reste décidément un «looser» persévérant.
Malheureusement en France, les choses ne sont pas mieux. Xavier Bertrand, ancien ministre de la santé puis patron de l’UMP et à nouveau ministre de la santé, doit à présent démêler l’affaire du Médiator. La réalité ce sont des milliers de victimes dues à la capacité de lobbying d’un pharmacien. Et qui était l’avocat de Servier ? Maître Sarkozy bien sur ! Le Zorro des Bettencourt, Dassault, Bolloré, Bouygues, Halliday etc..
La peine et la souffrance des familles de gamins exécutés lors d’une prise d’otage, nous concernent tous. Est-ce que la solution consisterait à retirer nos soldats partout ? Je n’en suis pas persuadé. Pour autant, ce n’est pas en jouant les bravaches du monde que nous pourrons retrouver le rôle précurseur et éclairé de nos anciens qui ont eux, pensé et osé la révolution. Les populations soumises à toutes les dictatures attendent que vienne leur tour et meurent dans le silence. Malgré ses talonnettes, la France de Sarko n’est ni celle de Mitterrand, ni celle de Chirac ! La grandeur d’une politique nationale réside ailleurs que sous les talons de son dirigeant.
Rassembler la France sur un projet qui nous conduira enfin sur la voie du redressement, est la seule espérance qui anime le militant que je suis et que je reste. Plus de social, de justice et de solidarité. Des services publics renforcés, une éducation dotée de tous les moyens et surtout une refonte complète de la fiscalité libérale imposée par la droite. Je pense sincèrement que la gauche peut reprendre la main en 2012 et entreprendre ces changements. Curieusement François Hollande qui durant dix ans a su rassembler toute la gauche et gagner les élections, émerge tranquillement dans les sondages. Il est celui que je souhaite voir réussir en 2012. Seules Royale ou Aubry peuvent être une alternative à ce choix. Nul autre candidat à gauche ne pourra prétendre au rassemblement vainqueur.
Les choses sérieuses vont commencer maintenant. Notre projet devra permettre de reconstruire une république digne de ce nom et de penser à l’humain avant l’économie et le pouvoir.
Une année de plus à constater l’affaissement constant de nos institutions, de nos droits et de nos libertés. La droite qui nous a imposé Nicolas Sarkozy tentera peut être par médias et sondages interposés de nous imposer Strauss-Kahn sous prétexte qu’il est silencieux au FMI, compétent, intelligent et surtout qu’il serait l’homme providentiel pour nous sortir de cette terrible crise qui n’en finit pas de continuer. Même si la gauche n’est pas en situation de s’afficher unie pour faire face au pouvoir ultra libéral destructeur de Sarkozy, il reste le peuple de France qui de gauche comme de droite a pris le chemin de la rue au cours de cette année 2010. Ce fut certes une année de recul social, d’humiliations, de frustrations et de blessures, voulus par un pouvoir qui après avoir perdu les élections régionales, nous a refusé de conserver des acquis sociaux que les gouvernants d’après guerre avaient décidé de créer pour soutenir un peuple affaibli et meurtri par la guerre.
Le petit livre que vient d’écrire Stéphane Hessel en cette fin année, est un remède pour ne pas dire un antidote, au poison que veulent nous administrer les uns et les autres, de gauche comme de droite, du haut de leurs certitudes compassées. Offrez ce livre à ceux de votre entourage qui souffrent, qui dépriment et qui ne voient pas de solution à venir pour sortir du piège démocratique qui nous attend. Il n’y est pas question de révolte mais de refus de l’inacceptable tout simplement. Il nous reste le chemin étroit de nos consciences pour ne pas qu’une fois de plus, le monde de l’argent et ses complices du pouvoir élu, nous obligent à reculer et à baisser les bras en attendant que nos enfants se révoltent un jour à notre place.
2010 est une suite sans fin de faits politiques qui indique clairement que ces gens là ne préparent que leur avenir. La modernité des moyens qu’ils utilisent ne doit pas nous faire oublier que quoi qu’il arrive, c’est dans une urne que s’accomplira le prolongement ou non de cette période. Le bulletin de vote est la seule arme qui démocratiquement obligera ceux qui veulent nous diriger à satisfaire d’abord nos espérances.
Alors il est encore temps de se relever et de s’indigner tous ensemble !
C’est le vœux que je forme pour notre société dès 2011. Indignons Nous !
Voici l'adresse du site wikileaks des bouches du Rhône: http://wikileaks13.wordpress.com/
Je vous écris ces quelques lignes d’un pays dont l' histoire inspira la plupart des démocraties modernes. Ses habitants ont inventé avant tout le monde, toutes les formes de refus sur cette planète et ont toujours osé ce que d’autres n’imaginaient même pas. Résister aux contraintes les plus ancestrales, lutter pour la dignité, pour allumer la connaissance et éclairer le peuple, pour créer des solidarités, sortir des obscurantismes religieux, rompre avec les dirigismes héréditaires, bref tout ce qui a pu contribuer à mettre l’homme debout dans sa tête après qu’il se soit dressé sur ses pattes arrières. Ce faisant, l’espoir du mieux vivre et du mieux être, était devenu inséparable du progrès de cette société. Une catégorie d’entre eux appelée « prolétaires » vivait presque dignement de la force de leurs bras qu’ils louaient aux autres « les capitalistes ». Le temps passant et l’économie naissant, les capitalistes se rendirent compte qu’ils pouvaient développer encore plus leur trésor en utilisant la gestion du monde au travers d’un outil fabuleux nommé « la politique ». Cet outil permet au capitalisme de créer l’illusion chez les prolétaires que le pouvoir leur appartient. Qu’ils votent ou non, qu’ils fassent grève ou non, leurs élus continuent toujours de raconter les même histoires de dettes, de déficits, de mondialisation, de FMI, d’Europe, d’immigration qui un jour sont la panacée puis le lendemain, un mal terrible qui ronge l’avenir. Bref l’enfer après le paradis au prétexte que la rentabilité est moindre et que l'allongement de la durée de vie des prolétaires grignotte les bénéfices. Mais, car il y a un mais, ceux qui n’ont pas oublié l’histoire passée, savent que des hommes à l’image de Jaurès, ne regardaient pas la société pour le profit financier qu’elle génère, mais surtout pour les progrès que l’humanité réalise simultanément. Il existe donc des actes et des pensées généreuses qui peuvent persister dans un monde moderne, sans pour autant être des utopies. Ce cadre de pensée porte un nom, il s'apelle la "République".
Dans le pays d'où je vous écris, les mouvements sociaux sont les préludes systématiques aux changements de cette société civilisée qui ne peut ignorer sa propre histoire. Lorsque la faim ou la peur oblige un temps les rebelles à rentrer au bercail, nul n’ignore que les frustrations répétées, génèrent la rancune. Dans ces moments difficiles, les capitalistes utilisent toujours un hypnotiseur qui pénètre autant que besoin dans chaque foyer par la lucarne télévisuelle, par la une des journaux, et par chaque flash de radio. Les esprits de ceux qui craignent la puissance de l’autorité, sont ainsi sermonnés, manipulés et parfois menacés des pires conséquences pour eux et l’avenir de leurs enfants. Mais bien sur, tout ceci est fait hypocritement avec chaleur, humilité, attention et même tendresse pour que le troupeau ne nuise à la bourse qui mesure la bonne santé des capitalistes.
Cette carte postale je vous l’envoie d’un pays appelé Espérance. La capitale de ce pays qui fait référence dans l’histoire des hommes, se nomme Loin. Pour s’y rendre, d’où que l’on vienne, le chemin est fait d’innombrables difficultés : le courage, la tolérance, la solidarité et la volonté d’indépendance sont incontournables tout au long de la route qui y mène. Je me souviens comme d’autres, avoir répondu à mes enfants qui trainaient les pieds en promenade, qu’après la prochaine colline, nous étions arrivés. Je crois qu’ils m’ont fait confiance et qu’aujourd’hui, ils ne le regrettent pas. Moi non plus ! Ce n’est pas le petit bonhomme à la télé qui changera cette espérance d’une vie meilleure après l’effort. La politique se retournera contre ceux qui l’ont instrumentalisé pour leur seul profit. La résistance est dans les gênes de tous ceux qui veulent vivre une humanité de partage et de fraternité. Ecrire même de Loin, c’est d’abord vouloir être au plus près de ceux qui doutent et qui parfois veulent tout abandonner. Comme d’autres cette pensée me concerne lorsque toute la Gauche et une partie de la droite républicaine cèdent à tous les errements d’une démocratie dévoyée par l’argent et les manipulations. Il y a obligation de défiance à l'égard de ceux qui nous gouvernent!
Je voulais avec cette carte postale vous montrer que le soleil existe toujours pour ceux qui souhaitent relever la tête. Dénoncer les fautes est insuffisant face au pouvoir du capitalisme moderne, car il a investi depuis bien longtemps tous les partis politiques. Lors des manifs récentes, la jeunesse dans la rue aux côtés des syndicats de prolétaires m’a paru être le signe d’un sursaut naissant.
Au pays de l’espérance, pour ceux qui se bougent, la réussite n’est jamais bien loin.
Toutes ressemblances à des évènements et ou personnes ayant réellement existés ne sont pas fortuites.
Paroles présidentielles butées, froncements de sourcils du maître d’hôtel à Matignon... et alors ?
Depuis des mois, la France vit au rythme de la désinformation gouvernementale. A tel point qu’aujourd’hui plus personne ne croit, à la sortie de crise, à la vérité des propos de ministre, pas plus qu’à la sincérité de leur engagement. Les uns après les autres ils se sont compromis, au mieux par leur silence avilisant comme Kouchner, ou par leur extrémisme assumé, comme Besson. Si j’ai choisi symboliquement ces deux ministres d’ouverture, c’est pour bien montrer qu’il n’y a pas de compromis possible avec Nicolas Sarkozy. Ce leurre de l’ouverture était dès l’origine une conception perverse du pouvoir, destiné à masquer le démantèlement acharné de notre société. Rassurez vous, il y a les Rama Yade et les Bachelot qui comme ministres "majorité présidentielle" creusent allègrement le trou de la sécu à coup de vaccins inutiles ou ridiculisent la France par leurs silences répétés sur les droits de l'homme. L'équipe entière travaille.
Les dégats d'une guerre mondiale nous ont laissé un héritage composé de structures de solidarité comme la sécu et la retraite ainsi que des valeurs républicaines comme le service public. Bref, la France d'en bas avait elle aussi droit même "un peu" au chapitre du progrès social. Durant plus de 50 ans, tout ceci résistera tant bien que mal à toutes les dérives politicardes de "zozos" en mal de reconnaissance. Pourtant, depuis trois ans, chaque jour apporte son lot de mauvais coups portés aux français "d’en-bas". S’ajoute à cela le mépris de la république traduit par les génuflexions et les prières du président d’un état laïc, aux pieds du Pape ! Sans compter la vulgarité verbale et comportementale du même président, capable d'offrir des rodomontades "karchérisantes" aux uns et un bouclier fiscal aux autres. En fait, il ne s'agit que d'une équitable façon de rémunérer le soutien des Tapie et autres amis du CAC 40 et du Medef, pendant que sous la table on reçoit les enveloppes de mamy Bettencourt pour l’UMP et le candidat Sarkozy. A tout moment, il faut détruire le pacte social pour renforcer le pouvoir présidentiel, généraliser la gouvernance Bling-Bling avec les ministres/perroquets du gouvernement Fillon, chargé de la propagande dans les médias, quitte le lendemain, à manger leur chapeau avec le sourire ! Services publics anéantis, inégalité devant l'impôt, sanctions pénales prioritaires sur la prévention dans la société comme sur les routes . Bref, la liste est si longue que 42 annuités d’une vie citoyenne, ne suffiront pas pour l’écrire.
Devant ce mépris récurant des citoyens, la rue vient de prendre la parole et malgré la désinformation galopante, la majorité du peuple accorde sa confiance à ceux qui se mettent debout, face à ce pouvoir sourd et menteur à la fois. Le chantage à la menace terroriste ne prend pas, la crainte de pénurie d’essence ne suffit pas, la peur du grand soir, personne n’y croit…. alors ?
Alors il reste l’arme de la solidarité face à l’adversité. Unis, il ne nous manquera rien. Ni la force, ni l’intelligence des solutions. Car des solutions il y en a toujours pour ceux qui souhaitent les trouver. Ce sont aussi ceux qui ne se résignent pas à utiliser chaque crise comme prétexte à des reculs sociaux pour préserver des bénéfices ! De toute façon si la France en est à ce point, c’est que dérapage après dérapage, nous sommes maintenant sortis de la route. Ceux qui invoquent Mai 68 se trompent lourdement. Aujourd’hui la France ne demande pas un "plus" de liberté, elle demande seulement de vivre "sans avoir peur". Avec une certaine ironie, il est remarquable de constater que les manifestants de 68 "interdisaient d’interdire" et demandaient " l’amour sans la guerre", alors que ceux de 2010 souhaitent pouvoir "travailler sans vivre dans la peur et l’angoisse du lendemain". Qui depuis 10 ans tient les rênes de la sécurité et qui, depuis trois ans, possède l’étoile du sheriff de l'économie ? Le seul critère commun à 1968 et 2010, est que les générations se rassemblent contre le pouvoir pour crier "ÇA SUFFIT ! "
Inutile de dire combien la grêve va affaiblir les forces de ceux qui étaient encore debouts après tant de reculs et d'humiliations. Le pourrissement, les provocations, les casseurs seront présents parce que, un camp et un seul à choisi d'ignorer l'existence de l'autre ! Ils tentent déjà de dresser les français les uns contre les autres. La France de Sarkozy ne voyait pas les manifestations, le peuple soumis pliait devant le géant en talonnettes. Et maintenant, tu les vois les manifs ?
Ecoutez et réfléchissez à ces mots que chacun d’entre-nous peut mettre au pluriel selon sa famille ou ses proches: précarisation, déremboursement, chômage, bouclier, argent, délocalisation, diplôme et pour finir misère. Un seul mot les résume tous, "INJUSTICE".
La rue ne fait peut être pas les lois, mais elle peut les "tordre". Soyons solidaires pour que demain soit autre chose que seulement un autre jour.
Actifs, chômeurs, étudiants, retraités, tous concernés!
Rêvons et agissons pour une autre vie, tous ensembles.