« L’homme politique, énergique et bouillonnant, était pressé, très pressé, trop pressé pour respecter toutes les règles s’imposant à un élu ». Ce
n’est pas nous qui le disons, c’est La Provence du 28 février.
La tentative complaisante du journal La Provence pour tenter de redresser la situation plus que compromise de la campagne électorale de F.Bernardini, du coup, rate son objectif.
Outre que cela ne réussira pas à effacer la médiocre prestation télévisée de la veille, ce terrible début d’article rappelle une triste réalité : la désinvolture envers les règles
élémentaires de démocratie.
D’autant plus que l’homme n’a pas changé, comme le montre sa campagne actuelle : colistiers d’autres listes intimidés jusque chez eux pour se retirer, violentes altercations verbales en pleine
rue, tracts non signés mais distribués par ses équipes et méprisants envers ses concurrents, tracts distribués en même temps que la revue municipale, utilisation de moyens d’affichages
strictement interdits, responsable du service municipal des élections déplacée à moins d’un mois du scrutin, blog de soutien complaisant qui ne cherche qu’à salir les personnes sans jamais
développer une seule idée..., la liste est longue (étayée par plusieurs constats d’huissiers) pour attester de ces dérives.
Révélation, s’il en était besoin, d’un grand désarroi et d’une inquiétude croissante.
Sa défaite quasi programmée doit rassurer les Istréens.
Elle leur évitera un retour aux urnes dans quelques mois, pour cause d’annulation certaine du scrutin s’il advenait qu’il soit élu le 16 mars.
Heureusement, les Istréens ont de plus en plus de bon sens et ne supportent plus d’être manipulés.
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